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  • Le clin d'oeil du dimanche

    romain mesnil nu.JPGC'est à lire en cliquant sur le lien suivant http://www.ozap.com/actu/buzz-romain-mesnil-nu-paris-pub-video/267174?xtor=EPR-1

    Au-delà de ce sourire pour nous et pour vous amis lecteurs, c'est vrai que la politique sportive d'un pays est importante. Ce n'est par certain que le Président cathodique réponde à cette nécessité.

    Lorsque la France a gagné la Coupe du Monde de football en 1998, bon nombre de chefs d'entreprises reconnaissaient que cet événement facilitait les affaires. Zidane, lui, est connu quasiment partout dans le monde.

    Alors, il faut être attentif à tout cela, et c'est sérieux.

    Doit-on laisser Romain Mesnil nu longtemps ? Cela serait dommage.

    Avant de prendre froid, il est temps de se souvenir de l'importance de la politique sportive dans un pays.

  • Il faut signer la pétition du Parti Socialiste sur l'abrogation du bouclier fiscal

    1380194272.JPGIl n'y a pas grand chose à faire, il suffit de cliquer sur le lien suivant http://actus.parti-socialiste.fr/2009/03/18/pour-la-justice-sociale-pour-la-relance-abrogeons-le-paquet-fiscal/

    Et voilà, c'est dit, c'est fait, c'est la reconnaissance qu'il faut relayer une bonne idée du Parti Socialiste. C'est Benoit Hamon qui a rappelé l'existence de cette initiative à l'occasion de l'émission politique sur canal +, Dimanche + d'aujourd'hui.

    Pourquoi faut-il le faire? En premier lieu parce que c'est une bonne idée en matière de justice sociale en période de crise économique. Et nous savons que vous êtes tous d'accord sur ce sujet, mais souvent ....relayer une idée du PS est inconcevable pour nombre de nos lecteurs ! C'est tellement dommage ! Si l'UMP avait de bonnes idées, nous agirions de même, mais force est de constater que le parti de la Chattemite se spécialise dans le soutien aveugle de la rupturologie...

    François Bayrou est un futur Président attendu par beaucoup, c'est certain. Mais il faudra faire 50% des voix + 1, donc des alliances, des rassemblements pour reconstruire ce pays à l'issue de la triste parenthèse actuelle, vont être nécessaires.

    En la matière, c'est raté pour les européennes et pourtant le PRG et les verts auraient été des alliés très intéressants.

    Alors il est temps aujourd'hui de donner des gages, montrer que les démocrates, où qu'ils se trouvent, sont prêts à soutenir de bonnes idées.

    Venez donc signer la pétition du PS, c'est une vraie bonne idée ! Utilisons en effet la dernière modification constitutionnelle (que nous continuons de juger stupide, anachronique et dangereuse) qui donne une nouvelle force à une pétition recueillant un million de signatures!

  • Le pouvoir se prend les pieds dans l’affaire Pérol

    sarkozy-promesses-bois-3.jpgNous ne pouvons que vous inviter à visionner l'émission d'hier de Riposte pendant laquelle le porte-parole le plus sarkozyste de l'UMP, Frédéric Lefebvre, mis en cause aussi bien par Corinne Lepage (MoDem), qu'Edwy Plenel (Mediapart) ou Marie-Pierre de la Gontrie (PS), a accumulé les bourdes, les aveux et les vaines dénégations de ses propos précédents (pourtant publiquement vérifiables héhé...) et dérobades qui ne parviennent plus à cacher aujourd'hui l'inconséquence du personnage.

    Rien n'y fît et ni Charles Pasqua, ni Maître Francis Szpiner, n'ont pu venir à la rescousse de sa débandade télévisuelle ! Un pur plaisir de voir publiquement démasqué la phraséologie Elyséenne dans l'affligeante tentative de nomination en force (sans avis de la commission de déontologie administrative NDLR) d'un prôche du chef de l'Etat, François Pérol, à la tête du deuxième groupe financier du pays.

    Durant ce débat, Edwy Plenel rappelait la dernière révélation de son site d'information, Mediapart, concernant une nouvelle affaire Pérol antérieure à cette nomination pour le moins contraire aux règles en vigueur.

    En effet, il y a plus de trois ans déjà, en 2006, François Pérol avait déjà quitté l'administration après avoir été directeur adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors à Bercy où il suivait notamment le dossier du rachat d'Ixis par la Caisse des dépôts et consignations, opération initiant la création de Natixis.  Devenu associé-gérant de Rothschild & Cie, la banque d'affaire chargée de fusionner les deux banques d'investissement des groupes Caisse d'Epargne et Banque Populaire, il fût l'un des deux banquiers chargés de piloter le dossier Natixis et aurait même touché pour cela une commission oscillant entre 1,5 et 2 millions d'euros, soit 10 à 15% du total perçu par Rothschild & Cie.

    Or, pendant trois ans, il n'avait pas le droit de travailler sur ce dossier. Comme l'a rappelé dans un entretien à La Croix Michel Bernard, ex-président de la Commission de déontologie : « La loi interdit à un fonctionnaire de travailler dans une entreprise privée qu'il contrôlait ou surveillait dans le cadre de ses fonctions précédentes. La commission de déontologie est chargée d'apprécier la compatibilité de toute activité lucrative dans une entreprise avec les fonctions exercées au cours des trois années précédant le début de cette activité. »

    Lorsqu'il a demandé sa mise en disponibilité pour rejoindre la banque Rothschild, ce point lui a évidemment été rappelé par écrit à l'époque puisque l'aval de la commission précisait expressément "sous réserve qu'il s'abstienne de traiter toute affaire dont il a eu à connaître dans ses fonctions à la direction du Trésor et au cabinet du ministre, ainsi que de conseiller la direction du Trésor". On voit ce que l'intéressé fît de cette réserve !...

    Alors où est dans ce cas l'application des règles de Droit et des codes de déontologie par les amis du pouvoir ?

    Si les informations révélées par Mediapart étaient confirmées, elles confirmeraient que la dernière nomination à la hussarde de Pérol avait, en fait, connu un précédent en 2006.et qu'il s'agit alors d'un véritable scandale d'Etat. Sans doute ce qui met si mal à l'aise les zélés défenseurs du Chef de l'Etat !

    Enfin, pour parachever le désordre le 13 mars 2009, Nicolas Sarkozy signait un décret pour protéger Pérol en feignant « d'accepter » a posteriori sa démission de la fonction publique ! Un aveu de faiblesse évident de la part du pouvoir et comme le dit Laurent Mauduit sur Mediapart :  "En clair, le décret vient nourrir le dossier pénal [...] Enfin, cette démission de François Pérol fonctionne aussi comme un aveu."