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bourse finance - Page 2

  • Lorsque l'UMP et son président voulaient développer les subprimes en France

    Il y a quelques semaines, nous publiions un billet développant les conceptions diamétralement opposées entre Nicolas Sarkozy et celui qu'il désigne pourtant comme son "copain", Barack Obama.

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    Nous avions répertorié (grace, encore une fois, à l'excellent outils développé par Jean Véronis) un certain nombre de discours de l'époque en France du candidat Sarkozy qui rappelaient son engagement de développer le crédit hypothécaire dans notre pays :

    "Rappelons-nous également les nombreuses insistances du programme Sarkozy l’année dernière en matière de crédit hypothécaire pour l’accession à la propriété (voir son discours du 14/09/2006 lors de la « convention pour la France d’après », celui à Saint Quentin le 25/01/2007, celui du lendemain au futuroscope de Poitiers, ou celui de Nantes du 15/03/2007 ou enfin sa conférence de presse sur le programme présidentiel du 28/04/2007 soit quelques semaines avant l’explosion de la crise des subprimes) ! Ainsi, notre président cathodique, à l’époque, proposait de développer en France le refinancement hypothécaire inspiré du modèle américain, cela supposait la création de super(s) Caisse(s) des Dépôts et Consignations assumant un rôle comparable à celui des Governement Sponsored Enterprises qui s’écroulent justement aujourd’hui aux USA avec la crise des subprimes ( Fannie Mae et Freddie Mac )! Quelle prescience économique décidément…et dire qu'il était supposé avoir tout prévu avec son équipe... "

    Le Post, hier, à l'occasion d'un article (ici), a eu l'idée de monter les différentes séquences vidéos.

    Alors, nous nous souvenons de cette maxime lancée pendant la campagne par François Bayrou à propos de la posture fictive déjà de son adversaire qui s'était paré de références à Blum ou Jaures : "ce n'est pas parce que le renard se couvre de plumes qu'on va le prendre pour une poule"

    Alors, le PSEUDO-ZORRO-SARKO aura du mal à duper encore longtemps sur ce registre en se drapant aujourd'hui, concernant les causes du désordre financier mondial, dans les habits du vengeur mondial volant au secours de la planète contre ces affreux financiers et banquiers qui ont mis en oeuvre ce que, précisément, il s'engageait à mettre en place ici!

     

     

  • Le PS cessera-t-il un jour d'être buté?

    François Bayrou a voté hier le plan de secours au secteur bancaire doté de 360 milliards d'euros, présenté lundi 13 octobre lors d'un Conseil des ministres extraordinaire. Invité hier matin sur RTL, le leader du MoDem avait sans détour affirmé "Oui je voterai ce texte qui permet cette aide, je le voterai avec une certitude, c'est que quand la réponse est européenne, ça marche, quand la réponse est chacun pour soi ça ne marche pas. Je la vote parce qu'elle va dans le bons sens, je la vote parce qu'elle change les choses. Je suis dans cette attitude que j'ai définie depuis longtemps : intransigeant sur les principes et en même temps, quand les choses vont dans le bons sens, être capable de le dire."

    Le PS, lui, s'est obstiné dans son attitude stérile! Il continue ainsi à se décrédibiliser dans l'opinion!

     

     

    Certes la politique du pouvoir depuis un an et demi participe de l'inégalité croissante et de la précarité des salariés modestes. Certes ce plan n'est pas parfait! Mais il est nettement plus détaillé que le fameux plan Paulson américain qui ne se contente que de sauver les pertes bancaires.
    Initié en fait par Gordon Brown au plan européen, le plan français présenté par le gouvernement est très loin du discours simpliste de Nicolas Sarkozy à Toulon.
    La gauche, a contrario, semble gober avec enthousiasme les propos populistes de ce dernier qui n'ont leuré aucun analyste économique sérieux lorsqu'il menace les "fautifs" qui vont payer, ces "capitalistes fous", et ces "parachutés" qui seraient responsables.
    Il y avait une urgence en Europe : Se mettre d'accord pour un ensemble d'outils permettant de rétablir la confiance et le flux vital qu'est le crédit. L'Europe y est parvenue! La France s'y est attelée! Refuser ces instruments en s'abstenant ou en s'opposant comme le PS, c'est montrer l'indifférence coupable de ce parti devant les dangers des PME, des artisans et à terme des millions de salariés qui risquaient de finir sur le carreau!
  • François Bayrou réagit au mini sommet européen sur la crise financière

    C'est à lire sur le site Internet de l'hebdomadaire l'Express. Il vous suffit de cliquer sur le lien suivant http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/afp.asp?id=18215