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  • Le monstre sectaire Bayrou doit crever

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    Ce n’est une surprise que pour ceux qui n’ont pas pu (ou voulu) suivre les développements politiques depuis 6 ans. Le Monde rendait publique hier une note attribuée par le quotidien à Dominique Paillé, conseiller de N. Sarkozy pour abattre celui qui est encore le plus dangereux à ses yeux : François Bayrou

     

    Quand des militants vigilants analysent (KaG, C. GINISTY ), nombre de sympathisants du MoDem et au-delà l’opinion toute entière, découvrent ainsi la véritable pulsion destructrice qui anime les cercles du pouvoir :

     

    La manoeuvre est clairement décrite à l'attention du Chef de l'Etat :

    "Votre proposition à Michel Mercier pour appartenir officiellement à la majorité présidentielle a sans doute été un déclencheur puisque le président du groupe UC du Sénat ne s'en est pas caché. Les ministres centristes (Hervé Morin, Valérie Létard, André Santini – Christian Blanc se tient à l'écart) ont alors redoublé d'assiduité auprès des sénateurs centristes pour leur proposer une alliance plus claire au sein du Nouveau Centre."

     

    Et on y lit ce qui anime tout ce beau monde : "Michel Mercier souhaite sincèrement être ministre et reste très intéressé par la possibilité pour un parlementaire de retrouver son siège directement, comme l'avant-projet de loi constitutionnelle le prévoit."

    (...) "Jean Arthuis veut conserver la présidence de la commission des finances en septembre prochain."

    (...) "Pierre Méhaignerie veut rester la référence centriste au sein de l'UMP."

    (...) "Enfin, il est clair qu'à quelques semaines du versement aux partis politiques de la dotation publique de l'Etat, les sénateurs centristes et de nombreux élus locaux ne veulent plus en faire bénéficier François Bayrou et Marielle de Sarnez, sans pour autant apporter tout cela au Nouveau Centre."

    (...) "En conclusion, il est possible dans les semaines qui viennent que les UDF centristes historiques récupèrent même matériellement le siège du parti et tous les actifs qui y sont, lesquels appartiennent toujours formellement à l'UDF. Nous nous retrouverions alors avec un parti centriste supplémentaire (l'ancienne UDF) entre le Nouveau Centre et le MoDem."

    (...) "Le ministre d'Etat [Boorlo] multiplie les entretiens et les déjeuners avec l'ensemble de cette mouvance et tente, en vain jusque-là, de la fédérer à son profit."

    Il y a quelques semaines nous attirions déjà l’attention sur l’obsession de l’hôte de l’Elysée :

    « Et malgré tous ces dossiers, son agenda international et personnel chargé, l’importance des sujets abordés (réforme sociale, pouvoir d’achat, retraites, audiovisuel public) il trouve encore du temps pour recevoir systématiquement depuis des mois tous les proches de François Bayrou pour tenter de les convaincre de trahir ce dernier !... Allons, soyons sérieux, il n’a pas changé ! Il a construit sa carrière politique sur ce terrain de la traîtrise avec boulimie. Demandez aux Pasqua (pour la mairie de Neuilly), Chirac (présidentielle de 1995) sans parler des Villepin et autres ce qu’ils en pensent ! C’est un serial killer de la politique française. »

    Il y a, selon nous, trois grandes raisons à cette débauche de manœuvres en vue de liquider l’ « aventure bayrouiste ». La première est inhérente à l’organisation même du débat politique dans notre pays depuis 30 ans au moins, c’est ce que nous appellerons le complexe endogamique commun des forces (partis) politiciennes traditionnelles. Pour comprendre la seconde, il faut remonter à l’origine de l’UMP qui concrétisait enfin en 2002 le vieux rêve d’hégémonie du RPR sur une droite robotisée et braquée sur sa haine viscérale de toute mesure, de tout compromis, de tout rapprochement avec la « clique gauchiste ». C’est ce que nous pouvons appeler le complexe chinois d’une droite se voulant justement« décomplexée ». Enfin, la troisième raison ressort quant à elle du complexe originel d’un centre « bisounours ».

    Le complexe endogamique des forces politiciennes :

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    Depuis des lustres, en France, le milieu politique s’organise finalement dans une cooptation générale tant à gauche qu’à droite et dans le centre jusqu’en 2007 fondée sur des critères de sélection bien pratiques :

    - Ne peuvent prétendre à la reconnaissance des anciens partis que ceux qui savent rester dans le moule. Ne jamais admettre que l’on ne sait pas ! Ne jamais dire que l’on s’est trompé. Et ne jamais, au grand jamais remettre en cause l’équilibre si pratique du bon vieux débat binaire.

    - Les observateurs, les medias, les relais d’opinions sont encouragés dans cette facilité. Tant mieux, les politiciens peuvent continuer de jouer suivant des règles apprises par cœur et facilement applicables quitte à les renouveler lorsque l’électorat se doute d’une supercherie. Dans ce dernier cas de figure, on parle alors d’ « ouverture » (en 1988 sous l’impulsion de Mitterrand pour la gauche, en 2007 pour la droite sarkozienne) lorsqu’on tente des débauchages tactiques ; mais on se garde bien de toucher aux fondamentaux. Les slogans évoluent (« les tenants de l’alliance socialo-marxiste » trop peu programmatique a ainsi évolué, à droite en « l’incompétence de gestion socialiste » et le célèbre « les forces de la réaction », à gauche a voulu se rénover en « la droite revancharde » ou « le camp du capitalisme et de l’injustice ») mais rien ne bouge.

    - Lorsque un groupe ou un homme ne se plie pas à cette distribution si pratique, il introduit un grain de sable fâcheux qui risque bien de troubler l’électorat. Tout est alors bon pour tenter de le ridiculiser. Les Mendès, les Jobert, les Barre, les Rocard ont, en leur temps, fait les frais d’un système qui ne supporte pas les gêneurs.

    Le complexe chinois d’une droite « décomplexée » :

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    Au moment même où les démocraties occidentales constatent avec effarement l’attitude braquée des dirigeants chinois dès qu’on émet une hypothèse de dialogue entre Beijing et le Dalaï Lama, comment ne pas voir une analogie avec la réaction crispée des dirigeants du parti majoritaire et d’élus crispés sur une certitude : « La clique gauchiste n’est bonne qu’à être achetée, récupérée ou détruite ». ?...

    - Nombre d’élus et de responsables du RPR et de l’ancienne UDF ne peuvent s’y résoudre, la gauche c’est le démon, les militants issus de cette famille de pensée doivent y rester. Pas question de laisser un iota de pouvoir réel à ses suppôts de Satan ! Il faut revendiquer au besoin, lors d’élections, la prise en compte de certaines de leurs valeurs « justice sociale, laïcité, encadrement de l’économie de marché » mais surtout, surtout ne jamais « pactiser » avec eux. Une bise d’un membre du gouvernement à un José Bové (NKM), cela mérite une Fatwa. Un partenariat programmatique pour la gestion municipale avec une Martine Aubry ou un François Rebsamen, c’est l’anathème. Un Mouvement Démocrate qui s’ouvre à un Benhamias, à un Peyrelevade, des militants auxquels ont laisserait le soin de se prononcer librement, c’est l’hallali contre ces dangereux aventuriers révolutionnaires. Le dire oui, le faire c’est un casus belli inconcevable !

    -  Or la « race » politique soupçonnable par essence aux yeux des anciens RPR devenus pour beaucoup Sarkozistes de pouvoir « pactiser » avec la gauche, cette race de « ventres-mous » qu’il faut endiguer, ce sont bien les centristes. Un souvenir cuisant de l’élection de 1974 est toujours présent chez les caciques de la droite conservatrice. Giscard, ce dangereux libéral à tendance sociale, leur avait volé le pouvoir en regardant « la France au fond des yeux ». Pensez donc, l’usurpateur centriste avait osé défier les bonapartistes. L’IVG, la reforme de la saisine constitutionnelle, la majorité à 18 ans, la modernisation de la vie politique, autant de brèches introduites en faveur de la social démocratie « rampante ».

    - En 2002 à la faveur d’un séisme politique, la droite radicale trouvait enfin le créneau qu’elle attendait depuis 1977 pour faire main basse sur le centre et, pensait-elle, rayer définitivement les velléités humanistes et progressistes de l’ancienne UDF. La création de l’UMP était la vengeance attendue depuis si longtemps et elle « clarifiait » le débat pour créer la simplification réductrice mais si pratique d’un duel PS / UMP, si vendeur, si attractif même pour certains grands medias spécialisés dans la lobotomisation des esprits.

    Mais voilà, 2002 n’aura pas suffit ! Un groupe d’irréductibles centristes résiste encore à la suprématie. Son leader est têtu et continue de s’opposer au nivellement. Il ose même, crime de lèse-majesté, voter la censure contre un gouvernement de Droite. C’en est trop ! Les tacticiens de l’ombre tissent alors leur toile et leurs réseaux pour asphyxier les derniers « bédouins ». Et lorsque le candidat unique de cette droite revigorée et sûre de ses Droits immuables sur la gestion de l’Etat risque de subir un camouflet au deuxième tour de l’élection présidentielle à cause précisément de ce petit poucet, les réseaux s’activent : Dans les hauts de Seine on fait donner les centristes locaux contre leur ténor national. Dans les « cercles » bien-pensants, on met en avant toutes les anciennes figures de ce courant qu’on a patiemment courtisées. Dans les rangs voisins, on bat le rappel de tous ceux qui de près ou de loin sont déjà passés avec armes et bagages dans la dépendance (radicaux, libéraux à visages humanistes, démocrates sociaux)  pour contrer le résistant. Et ça marche !

    La victoire acquise, on sait, dans les rangs du vainqueur que le terreau subsiste et l’alerte de 7 millions de voix au premier tour les conduit à vouloir éradiquer toute velléité contestataire issue de ce groupe. La menace est claire pour les élus qui oseraient encore se réclamer de cette tendance « séditieuse » : S’ils persistent, ils auront en face d’eux la machine monopolistique et tous les coups seront permis. La plupart, cèdent par peur de l’échec électoral, d’autres par avidité carriériste, d’autres enfin parce qu’ils n’avaient pas encore mesuré l’écho de leur propres paroles de campagne sur un électorat dangereux parce que composé de gens intelligents et mesurés venant de tout le spectre politique et convaincus de la nécessité de « faire de la politique » autrement.

    Ce que la droite chiraquienne avait tenté de faire en 2002 sans vraiment y parvenir, la phalange sarkozienne, elle, ne va pas y renoncer. Parce que la réussite de Nicolas Sarkozy entre 2003 (Pasqua pourrait dater cela de 1983…) et 2007 n’est faite que d’une succession d’assassinats politiques, d’une gigantesque opération médiatique parfaitement coordonnée pour enfin contrôler sans partage son camp et d’un harcèlement sans répit de tout challenger putatif, il ne fallait pas être grand clerc pour savoir que ses nervis feraient tout pour déstabiliser, amadouer, charmer pour mieux étouffer ensuite tous les soutiens de Bayrou. Diviser, promettre aux plus friables, harceler les sceptiques de questionnements, salir et humilier les plus résistants, déstabiliser les derniers élus sur leurs acquis électoraux, tout l’arsenal devra y passer.

    Fait aggravant aux yeux du Prince, Bayrou le connaît comme sa poche et l’a depuis longtemps percé. Lui, de son coté connaît parfaitement Bayrou et sait que l’homme est viscéralement opposé à sa conception du pouvoir, à son style, à ses méthodes politiques. Il est son antithèse parfaite. Le combat ne peut cesser que lorsque l’un des deux sera brisé. La curée va donc se prolonger. Ce n’est plus une hypothèse de calcul politicien c’est une affaire de principe.

    Le complexe originel d’un centre « bisounours » :

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    Le centre, les démocrates, par principe, sont philosophiquement à l’opposé en matière organisationnelle de la structure bonapartiste implacable. Ils répugnent aux structures et méthodes guerrières et préfèrent opposer la force des convictions en misant sur l’intelligence de l’opinion plutôt que s’abaisser aux combines et « tuyaux » politiciens. Dilettantes souvent, leurs actions se veulent empruntes d’études et de réflexions. Aux « machines électorales » impeccablement huilées et conçues pour éliminer l’adversaire, ils s’en remettent, eux, à la diffusion spontanée de leurs causes et de leurs idées.

    Le MoDem ici est le digne successeur des MRP, RI, CDS PR, Clubs Perspectives et Réalités, UDF. L’épisode de la campagne présidentielle de 2007 a (malheureusement ?) contribué à les convaincre que la marche est possible spontanément et contre toute organisation spartiate. Cette illusion pourrait à nouveau leur coûter cher.

    Le MoDem et ses ténors ne doivent plus rechigner à rencontrer tous les relais d’opinion et à montrer à chaque élu, chaque militant, chaque expert, chaque analyste politique ou économique, chaque leader syndical ou associatif que leurs avis les intéressent et que mieux que d’autres ils peuvent en tenir compte, lorsque face à eux, on passe son temps à les flatter, à cultiver un copinage dénué de fond.

    Le MoDem et ses ténors ne doivent plus rechigner à se montrer, à multiplier les initiatives, à proposer des expérimentations lorsque face à eux, on s’agite en tout sens pour paraître toujours plus omnipotent.

    Le MoDem et ses cadres ne doivent enfin plus rechigner à se départir enfin de leur réserve ou de leur timidité lorsque face à eux des esprits moins subtils n’hésitent pas à investir toutes les margelles de pouvoir et de responsabilité.

    La vie politique ne fait pas de cadeau ! Résister c’est bien, organiser le maquis c’est indispensable, l’approvisionner en armes s’est aujourd’hui comme hier lui donner les moyens de se développer, de se défendre et quelque fois de saboter les basses besognes de l’adversaire. Oh certes, les démocrates ne se changeront pas du jour au lendemain. Leur dégoût de recourir à tous les moyens pour parvenir à leurs fins est louable et ils ne doivent rien changer sur ce point. Mais il est temps d’organiser la riposte. Celle-ci est possible, elle est salutaire pour le pays tout entier et les moyens humains ne manquent pas ! C’est bien là le point fort des démocrates au MoDem : Iconoclastes, parce que beaucoup n’ont jamais été engoncés dans les traditions et les routines acquises dans les anciens partis ils ont montré qu’ils pouvaient surprendre. Bayrou, lui-même a su sortir des gonds policés drapant habituellement tout leader du centre pour s’insurger, pourfendre et dénoncer ses adversaires et leurs complices des basses œuvres. Quant à la capacité d’innovation, de phosphorescence intellectuelle et de mise en application pratique elle est intacte et même pourrait se voir décuplée par la saine confrontation d’individus issus d’horizons si différents.

    Nul doute que de pour de nombreux intérêts le Mouvement Démocrate et son leader doivent disparaître parce qu’il y a dans la classe politique française un principe de base : Surtout ne jamais laisser s’installer un empêcheur de tourner en rond. Les poils à gratter doivent être éliminés, ils dérangent l’ordre établi et font prendre conscience aux citoyens de l’illusion qui anime le débat politicien. Si, par hasard, l’opinion ouvrait les yeux, s’en serait fini de la sinécure de beaucoup d’élus, d’apparatchiks, de lobbies et de tous ceux qui vivent de cette mise en scène.

    Dangereux parce que trop libre, Bayrou et le MoDem devraient donc absolument disparaître.

    Le début de la riposte ne peut passer que par le dépassement au forceps des trois complexes décrits ci-dessus et c’est MAINTENANT !

    Parce que les bisounours se transforment parfois en de redoutables guerriers !

    Parce que la crispation à la chinoise d’une droite vindicative et méprisante se retournera bientôt contre elle ! 

    Parce que l’artificiel rituel politique commence à lasser les français !

  • Lorsque la télévision en Belgique parle de l’actuel suppléant de Santini !

    On parle beaucoup en France en le condamnant du rôle des lobbies à Bruxelles : « Avec eux l’Europe c’est tout sauf la démocratie des citoyens ! » assure-t-on ici ! Et on ne se prive jamais de rappeler que « En France au moins, ce sont les hommes politiques qui décident ! Pas les lobbies ! ». Les belges (et d’autres télévisions européennes vont suivre) ne se sont pas privés de renvoyer les mauvais exemples français dans les cordes et de démontrer que notre hautaine assurance dans le domaine est un leurre !

    La RTBF a diffusé la semaine dernière sur ses antennes un reportage en deux parties montrant l’hypocrisie de la France en la matière. Et, une fois encore il est question particulièrement dans cette émission diffusée les 23 et 25 mai derniers (voir ici le site de la RTBF) de « patrimoines publics », « PIC conseil » et du candidat suppléant de Monsieur Santini (L'extrait qui le concerne est le 5ème parmi les vidéos ci-dessous) . Rappelons que Monsieur Santini s’il était réélu dans sa circonscription ferait son entrée au gouvernement et son « mystérieux » suppléant serait ainsi le député (voir notre précédente note sur le sujet).

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    Voici ci-dessous comment est présenté le reportage en question sur le site de la RTBF :

    Sujet 2 - Les lobbies au coeur de la République : Des cabinets privés au service de grands groupes industriels, financiers ou agricoles pour intervenir auprès de politiques. Des groupes de pressions qui parviennent à faire modifier des lois? En France, on dénombre une vingtaine de cabinets de lobbyistes et une centaine de consultants. Des agences installées stratégiquement aux abords de l'Assemblée nationale, des ministères et qui ne cessent de se multiplier. Toutefois, contrairement à nos voisins européens, cette profession n'est pas encore reconnue en France. La présence de lobbyistes est même interdite au Palais Bourbon. Et pourtant, on les croise dans les couloirs de l'Assemblée, dans les bureaux des députés. Une équipe de télé a infiltré le coeur du système pour comprendre comment ces lobbyistes arrivaient, dans la discrétion, à toucher les plus hautes instances du pouvoir et quels étaient leurs leviers de persuasion. Enquête sur le pouvoir invisible des groupes de pression. Une enquête de Nicolas Bourgoin.

    Dans le repportage diffusé sur la RTBF ci-dessous en 5 parties, ne manquez pas de relever les noms des parlementaires ouvrant leurs portes aux Lobbies et quelques fois même en leur délivrant des cartes d'accès de collaborateurs à l'Assemblée... Vous connaîtrez ainsi ceux des candidats qui vont défendre des intérêts particuliers plutôt que l'intérêt général...

    Grâce aux attaques personnelles mensongères (cliquez ici) envers le candidat du MoDem (Christophe Ginisty) dont on croyait il y a peu encore insoupçonnable le Maire d’Issy-Les-Moulineaux, cette circonscription deviendra-t-elle la risée de toute l’Europe ?

    A Issy-Les-Moulineaux, Vanves, Meudon et Boulogne-Billancourt, les électeurs qui veulent un député qui les respecte voteront CHRISTOPHE GINISTY, candidat du Mouvement Démocrate! 

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    Les électeurs méritent mieux que la manoeuvre proposée par M. Santini! Il est temps pour eux d’avoir enfin un député qui les honore ! Un candidat libre, indépendant, qui respecte et représente le peuple plutôt que des intérêts très très "discrets"... A suivre...

  • Il leur fallait à tout prix "dessouder" Bayrou... raté!

    Après les révélations la semaine dernière du canard enchainé, dans lesquelles on apprend que le désormais Président de la République n'a eu qu'un mot d'ordre vis à vis des centristes l'ayant rejoint, "dessouder définitivement Bayrou", on commence à voir très clair dans le jeu à peine masqué de l'UMP : TUER LE MODEM ET FRANCOIS BAYROU A TOUT PRIX !


    Et bien c'est raté parce que la manoeuvre est grossière et qu'elle pue de plus en plus! Les français, qui ont des doutes légitimes quant à la politique présidentielle proposée, ne sont pas dupes et commencent à y voir très clair!
    Visionnez comment Ghislaine OTTENHEIMER (Journaliste politique, essayiste, auteur de « Le sacre de Nicolas », éditions Seuil) analyse la provocation stratégique permanente de l'ancien candidat devenu Président : Des coups politiques n'ayant qu'un but... éliminer Bayrou! Ca fait beaucoup!

     

    "immigration et d'identité nationale": "Ce qui est très intéressant, quand on a suivi la campagne, quand il a lancé cette idée d'un ministère de "l'immigration et de l'identité nationale", on a très bien vu, dans l'entourage proche du candidat, que c'était une sorte de coup, au moment où il y a avait encore le danger de François Bayrou. Il fallait cliver l'élection, pour faire disparaitre François Bayrou, au milieu. En prononçant ces mots, qui mis bout à bout, avec le mot ministère au dessus, c'est à dire sur les frontons. Vous créez, forcément une immense réaction. Et cette réaction, elle est venue, essentiellement des milieux intellectuels parisiens, des journalistes, des intellectuels. Tout ce que Nicolas Sarkozy a appelé pendant la campagne, le milieu germano-pratin. Et du coup, lui est apparu comme le défenseur du bon peuple, qui a du bon sens"....

    "ouverture" du gouvernement: "Le talent politique de Nicolas Sarkozy, qui est un excellent stratège. Il joue de la politique, comme on joue aux échecs. Quand il a, au début de la campagne, parlé de Léon Blum. Quel était le but? c'était pas de tout suite convaincre les électeurs socialistes de voter pour lui. Il savait très bien que les électeurs socialistes n'allaient pas voter pour lui, parce qu'il citait Léon Blum. Qu'est ce qu'il a fait? Il a agité un chiffon, qui a exaspéré la Gauche. Qui a dit non, Blum c'est à moi. Et pendant tout ce temps où la Gauche disait, non Blum est à moi, lui il avait déjà couru 15 longueurs devant. Là c'est exactement la même chose".

     

    Pour visionner intégralement cette émission "Mots croisés" sur France 2, présentée par Yves Calvi, cliquer ici

    Nous reviendrons bientôt sur cette émission qui illustre parfaitement la future rhétorique du gouvernement ici illustrée par Xavier Bertrand sur le thème : "mais les français ont tranché!... Circulez ya plus rien à négocier"!