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Environnement

  • Le Figaro veut-il vraiment la peau d'une ministre?

    NKM 2.jpgIls sont vraiment incroyables au Figaro!

    Alors que l'évènement hexagonal de la journée d'hier était le vote quasi-unanime de l'Assemblée Nationale en faveur du projet de Loi baptisé Grenelle 1, ce quotidien n'a pas pu accepter que le seul texte adopté dans ces conditions depuis que leur poulain est à l'Elysée ait été porté, négocié et travaillé par Nathalie Kosciusko-Morizet. Non ça, c'était au dessus de leurs forces!

    Alors voici le papier qui en résulte : "L'UNION NATIONALE DERRIERE BORLOO"

     

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    Alors, Borloo a sans doute un don pour la récup et tout le monde sait qu'il n'a pas son pareil pour se faire mousser par ses contacts media. Mais voilà aussi comment ce journal, peu à peu, se transforme en un vulgaire tract de propagande. Tract encombrant certes (et pas donné) dans sa version papier, mais tract quand même!

    D'autant que ce n'est pas une première et que l'OCS (l'Organe central de la Sarkozie) n'en rate pas une pour enfoncer NKM. Jugez plutôt certain titres à son égard :

    -Le 10 avril dernier : "Premier revers pour l'ambitieuse NKM "

     - Le 23 septembre : " Nathalie Kosciusko-Morizet pourrait perdre sa mairie  "

    Alors, rendons ici à Cléopatre ce qui appartient à Cléopatre : Depuis que la Secrétaire D'Etat a eu l'audace de fustiger publiquement la «lâcheté» et l'«inélégance» de Jean-François Copé, le patron des députés UMP, et de Jean-Louis Borloo, son ministre de tutelle, elle semble être devenue la proie d'une vendetta de la part des plus conservateurs fidèles de la majorité.

    "Cher, avez-vous vu cette ministre faire la bise à ce paysan de Bové?... c'est d'un genre..."

    Pourtant, si hier, pour la première fois depuis que leur champion est au pouvoir, un texte est voté dans ces conditions, ces thuriféraires zélés le doivent à l'énergie de Madame Kosciusko-Morizet et non à Monsieur Borloo comme tente de l'instiller le Figaro dans l'esprit de son lectorat-électorat.

    Certes ce texte de Loi n'est pas parfait! Notamment en ce qui concerne l'incinération (voir le communiqué de CAP21). Mais il a le mérite de fixer un cap enfin au grand désespoir des principaux lobbies. Et ça, c'est NKM! Cette jeune femme politique (qui est à notre avis, nous y reviendrons, le membre du gouvernement le plus efficace et compétent sur ses dossiers) est allée le plus loin qu'il était sans doute possible avec un tel gouvernement et une telle majorité pour faire avancer le développement durable.

    Finalement, nous plaignons ceux qui ne lisent que cette propagande. D'ailleurs lisez les autres titres dans la marge de droite (sic) : La crise sème la zizanie au PS; Ce que les ministres d'ouverture disent du PS; PS, avant Reims, les petits calculs, La crise offre un nouveau rôle à Fillon aux cotés de Sarkozy; Sarkozy fidèle au gaullisme etc, etc...

     

  • Lorsque recherche et technologie riment avec vitesse environnement et développement économique

    Les véhicules sont les bètes noires de notre conscience écologique. Et tous les acteurs (industriels, ONG, ministères, etc...) de se perdrent qui en conjectures, qui en vociférations, qui en actions de lobbying "décompléxées" pour se battre depuis 10 ans comme des chiffonniers sur le sujet aux fins de préserver leurs petits pré carré de pouvoir ou de part de marché. Et bien c'est autant de temps perdu. Pendant ce temps là les allemands eux se sont penchés sur le dossier et des créateurs, chercheurs, Lands et industriels vont nous sortir début 2009 une sportive qui allie très faible consommation, performance et design. Jugez plutôt, le bébé s'appele LOREMO pour LOW RESISTANCE MOBILE et il sera commercialisé entre 12 000 et 15 000 euros! Eh oui, vous ne révez pas!

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    Ce petit bolide sera disponible, du moins en deux versions, la LS et la GT. La première s'équipe d'un 2 cylindres de 20 ch tandis que la GT se dote d'un 3 cylindres de 50 ch.

    Le secret? Son poids : 450 kg !, la LS s'autorise une vitesse de pointe de 160 km/h et une accélération de 0 à 100 km/h en 20 s... le tout pour une consommation de seulement 1.5 l aux 100 km ! L'autonomie est donc phénoménale puisque de 1 300 km avec le réservoir de 20 l.

    Pour sa part, la GT pèse 470 kg et est capable d'atteindre les 220 km/h en vitesse de pointe, ainsi que d'accomplir le 0 à 100 km/h en seulement 9 s. Sa consommation plafonne à 2.7 l aux 100 km, soit une autonomie de 800 km avec son réservoir de 20 l.

     

    En tout cas, chapeau bas à cette jeune société de Münich : Visitez le site de ce constructeur ou le blog pour vous tenir informé (et bientôt passer commande?... ) : ici

    Que font nos acteurs français?!!!!!!!!!

  • Grenelle de l’environnement : Pour l‘instant Bravo Monsieur SARKOZY !

    dbd6212f7fd906856f52036b10e66222.jpgLe fait est suffisamment rare ici pour le dire nettement : Nous applaudissons le discours du Président de la République et ses engagements !

    Certes, on en fera jamais assez en la matière mais déjà le pas est énorme et nous le saluons!

    Bravo pour tous les participants, tous les organisateurs de ces tables rondes, de ces centaines de débats. Comme l‘a mentionné Nicolas SARKOZY « Des compromis ont été trouvés sur des sujets auparavant tabous. Et, cher François Fillon, une très lourde responsabilité nous attend désormais. Elle est simple : ne pas décevoir. Ce que j’ai à vous dire est simple : en tant que Chef de l’Etat, vos propositions, je les fais miennes, je les porterai et je les mettrai en oeuvre. Je voudrais que cette politique soit d'abord une politique d'adhésion. (…)Le Grenelle n’est pas une fin, c’est un commencement. »

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    Nous avons passé une partie du week-end à décortiquer les rapports, conclusions et force est de constater que le dossier a été traité dans toute sa complexité et que cela n’était pas une mince affaire ! Nous avons suivi les avancées du grenelle pas à pas et nous croyons pouvoir dire ici que Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET n’a pas ménagé son temps et ses compétences pour y parvenir et que… ce n’est que le début pour elle !

    Les annonces du Président de la République vont au-delà des ses engagements pendant la campagne (télécharger ici le discours au format pdf) . Jugez putôt :

    - D’abord deux principes directeurs en effet « révolutionnaires » :

    Premier principe : tous les grands projets publics, toutes les décisions publiques seront désormais arbitrées en intégrant leur coût pour le climat, leur « coût en carbone ». Toutes les décisions publiques seront arbitrées en intégrant leur coût pour la biodiversité. Très clairement, un projet dont le coût environnemental est trop lourd sera refusé.

    Deuxième principe : renverser la charge de la preuve. Ce ne sera plus aux solutions écologiques de prouver leur intérêt. Ce sera aux projets non écologiques de prouver qu’il n’était pas possible de faire autrement. Les décisions dites non écologiques devront être motivées et justifiées comme ultime et dernier recours.

    - Une série d’intentions :

    - faire passer la part de l’agriculture biologique à 6% en 2012 et 20% en 2020.

    - diminuer de moitié la part des pesticides utilisés dans l’agriculture.

    - améliorer de 20 % notre efficacité énergétique d’ici à 2020 et viser un objectif de plus de 95 % d’énergie électrique sans effet sur le climat, c'est-à-dire sans carbone.

    - engager un programme national des énergies renouvelables avec un objectif de de 20 % de notre consommation d’énergie en 2020.

    - priorité soit donnée au développement des biocarburants de deuxième génération plus pertinents face au défi environnemental et au défi alimentaire.

    - revalorisation du trafic portuaire et fluvial au détriment du trafic routier.

    - pour assurer la biodiversité un programme national de lutte contre l’artificialisation des sols, une « trame verte » permettant aux espèces de survivre aux changements climatiques, se développer et migrer.

    - Des affirmations à portée juridique claire :

    - création d’un Droit à la transparence totale des informations environnementales et de l’expertise.

    - réaffirmation du principe de précaution (et plouff pour les recommandations du rapport Attali !).

    - responsabilité juridique des holdings étrangères pollueuses par filliales françaises interposées.

    - Des décisions :

    - suspension de la commercialisation d’OGM pesticides jusqu’à la conclusion d’une expertise par une instance nouvelle en liaison avec la Commission Européenne.

    - D’ores et déjà, toutes les cantines publiques proposeront au moins une fois par semaine un repas issu de l’agriculture biologique.

    - imposition dans les cahiers des charges de la restauration collective des produits labellisés ou issus d’exploitations certifiées.

    - Des orientations budgétaires :

    - un milliard d’euros sur 4 ans pour les énergies et les moteurs du futur, la biodiversité, la santé environnementale.

    - à chaque  euro pour la recherche nucléaire, dépenser le même euro pour la recherche sur les technologies propres et sur la prévention des atteintes à l’environnement.

    - réengagement de l’Etat dans le développement des transports urbains (participation de l‘Etat dans 1 500 km de voies de bus, de vélo, de tramway hors Ile de France.

    - 2000 kilomètres de lignes TGV nouvelles et les anciennes voies ferroviaires ainsi dégagées sur ces nouvelles liaisons affectées au fret.

    - multiplier par cinq les crédits consacrés à la veille environnementale.

    - Des mesures progressives :

    - avant 2012 obligation pour tous les logements neufs construits de répondre aux normes « basse consommation » et à partir de 2020 d’être à « énergie positive ».

    - doubler le nombre de bâtiments anciens rénovés chaque année et porter à 400 000 par an le nombre de logements anciens rénovés. Ce programme commencera par les 800 000 logements HLM aujourd’hui dégradés.

    - pour tous les appareils ménagers, téléviseurs, chaînes haute fidélité et autres équipements dès qu’une alternative existe à un prix raisonnable, les appareils les plus consommateurs d’énergie seront interdits (dès 2010 pour les ampoules à incandescence ou les fenêtres à simple vitrage).

    - Un ETAT précurseur :

    - Dès 2008, tous les ministères et toutes les administrations feront leur bilan carbone et engageront un plan pour améliorer de 20 % leur efficacité énergétique.

    - Dès 2008, le code des marchés publics sera réformé pour que les clauses environnementales ne soient plus une faculté mais une obligation.

    - Dès 2008, tous les projets de bâtiments publics respecteront les meilleures normes de performance énergétique.

    - Et dès 2009, tous les nouveaux véhicules des administrations devront être propres.

    -  Un engagement de financement public : les prélèvements du Grenelle iront au financement du Grenelle.

    - Une taxe sur le transit routier international sur le territoire français.

    - Une éco-taxe annuelle sur les véhicules neufs les plus polluants servant à financer une prime à la casse des vieilles voitures polluantes et au rachat d’un véhicule propre.

    - l’étiquetage des produits de consommation courante pour indiquer leur coût en carbone.

    - étudier la création d’une taxe « climat-énergie » en contrepartie d’un allégement de la taxation du travail la compétitivité et pour préserver le pouvoir d’achat.

    - liberté pour les collectivités de créer des péages urbains …Et possibilité de demander une loi d’expérimentation pour celles qui voudraient aller plus loin.

    - Des avancées européennes que la France entend promouvoir :

    - prise en compte dans la taxation à l’entrée de la Communauté du coût carbone (coût des émissions de gaz à effets de serre qu’induisent son transport) des produits importés.

    - taxer les produits importés de pays qui ne respectent pas le Protocole de Kyoto.

    - la création d’une TVA à taux réduit en Europe sur tous les produits écologiques qui respectent le climat et la biodiversité.

    - soutien de toutes les initiatives de la Commission pour accroître la sévérité des normes environnementales.


    Bien évidemment, il faut désormais que ces annonces se traduisent dans les faits, dans la Loi, dans les décrets, les circulaires et… dans les esprits!
    Mais comme Corinne Lepage et le Mouvement Cap 21 ( communiqué ) il faut saluer ici les ambitions et les méthodes retenues !
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    Bien sûr des déclarations aux actes et à l’application la route va être semée d’ebuches… Comme le dit le Président « (…) ce que nous avons décidé de faire, nous l’avons fait à la fois au nom du sentiment et au nom de la raison. Nous l’avons fait au milieu de difficultés de tout ordre et je n’ignore nullement qu’avec le gouvernement et le Premier ministre, nous allons tomber sur des inerties, des routines, des égoïsmes, des aveuglements, des idéologies.. ».
    Il aurait pu aussi ajouter « de puissants lobbies » …
    Et bien, pour appliquer ce plan là, Monsieur le Président nous vous soutiendrons ( contre beaucoup de vos amis assurément) !
    Le MoDem vous soutiendra c’est certain ! Et au-delà de nos nombreuses divergences de vues politiques, économiques, philosophiques, c’est une armée de citoyens responsables qui vous aidera pour y parvenir !
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    Pour info, voici, la conclusion du rapporteur général du Grenelle de l’environnement, Monsieur TUOT :

     

    CONCLUSION

    Gérer la transformation sociale

     

    Il ne s’agit pas, on l’a compris, d’une politique de l’environnement au sens classique et restreint du terme, et encore moins d’un projet écologique au sens réducteur qu’on pourrait donner au terme ni d’un verdissement de politiques inchangées. C’est une mutation des politiques publiques, de nouveaux critères de décisions collectives, des rôles et responsabilités nouvelles pour chaque acteur du corps social, une réelle transformation sociale, lente, profonde – et nécessaire.

     

    Bien entendu, les acteurs traditionnels de la décision seront au premier plan, qu’il s’agisse du Parlement, dont le rôle devrait être singulièrement important (et différent, en matière de fiscalité, d’évaluation, de conduite des grands programmes d’action, de ce qu’il a traditionnellement été), ou des assemblée locales, dont les responsabilités vont profondément des transformer.
    Mais c’est aussi le mode d’action public (les horizons de réflexion, les critères de décision, les modalités de mise en oeuvre) qui va être radicalement transformé.

     

    L’ampleur des changements suscite la crainte, en même temps que l’espoir. Il faut reconnaître la légitimité et la réalité de ces craintes et des tensions qui vont accompagner les mesures nécessaires. Il est inutile de dissimuler que des catégories socioprofessionnelles vont être plus significativement touchées que d’autres, et que rien ne justifie que quiconque fasse des sacrifices, auxquels appellent ceux qui ne les font en général pas. Un effort collectif et une solidarité efficace sont, au contraire, nécessaires, et possibles.

     

    Notre grande chance est que la transformation est inéluctable mais que nous pouvons encore la vouloir, donc la conduire, plutôt que la redouter, et la subir. Les évolutions en cours sont à l’échelle de dimension et de temps de la nature entière, et les actions correctives peuvent être entreprises maintenant.

     

    La maîtrise collective des choix peut ainsi passer par l’organisation dès maintenant de la conduite sociale du changement. Une conférence nationale devrait identifier les métiers placés en risque (d’emploi, de santé, de mutation) définir les protections nécessaires, les réorientations du système de formation, les modalités de décroissance des effectifs et de réemploi des salariés concernés : atteindre les objectifs visés peut se faire non sans coût social, mais sans drame, par la négociation et la solidarité.

     

    La nouvelle cohérence donnée aux actions publiques, les nouveaux cadres de référence donnés par des programmations territoriales nationales articulées avec des stratégies locales intégrées, peuvent d’ailleurs permettre une refonte de l’Etat, des services publics, des équipements, qui ne serait plus inspirée par la simple invocation de l’économie des deniers publics et les seules contraintes de la concurrence, mais par des ambitions collectives plus élevées, qui concernent la qualité de la vie, la santé, la préservation des espaces et des espèces, des façon de vivre, se déplacer, se nourrir, habiter, compatibles avec l’environnement et propice à celui de nos enfants.

     

    Il n’est pas nécessaire, ni même possible, désormais, d’opposer environnement et compétitivité : une économie compétitive est celle qui respectera la ressource environnementale sur le long terme. Ce n’est pas un chemin de croix, c’est l’exercice collectif d’une volonté.

     

    Le suivi et l’évaluation des engagements

     

    Il serait évidemment aisé de borner le résultat du Grenelle à ce que l’administration sait faire ordinairement : un plan, avec des fiches des objectifs chiffrés, des dépenses et la promesse d’une mobilisation sur le terrain dans le concret. On oublie à la fin les promesses de ce type avec le nom de ceux qui les ont faites.

     

    Nous ne pouvons plus nous en tenir là : d’une part ce n’est pas l’Etat qui doit s’engager, c’est la société française toute entière ; d’autre part, il ne s’agit pas du choix possible d’une politique parmi d’autre mais d’une nécessité que nous imposent les éléments, à laquelle nous ne pouvons échapper que par une immédiate, durable et constante action ; enfin, il ne s’agit pas d’essais qu’on pourra corriger à la prochaine alternance ou au vu de nouvelles modes ou pratiques, mais d’une impérieuse nécessité immédiate portant sur des questions simple et mesurables : réduction de tonnages de GES, de consommations de ressources, de taux de pollution, ou de vitesse de disparition d’espèces.

     

    Le suivi doit donc répondre aux mêmes exigences que le processus du Grenelle : impliquant tous les acteurs, transparent, fondé sur une expertise partagée.

     

    La loi devrait fixer des impératifs afin d’assurer leur durabilité. Les modalités d’évaluation, et le mode d’élaboration des critères quantitatifs et qualitatifs devront y être fixés. La discussion à cinq chaque année des résultats obtenus, leur suivi mensuel ou trimestriel, la communication permanente des indicateurs convenus en commun, devront y figurer.

     

    Le Parlement devra non seulement connaître les résultats que lui donnera le gouvernement, mais aussi élaborer les siens. Les nouveaux moyens qu’il est proposé de créer auprès de lui pourraient être relayés par une expertise internationale : regarder les mêmes sujets que ceux soumis à l’expertise nationale, mais en passant commande à d’autres équipes et laboratoires, dont les résultats des travaux et audits seraient communiqués d’abord au Parlement, qui en débattrait. Les évaluations (de l’exécutif et du législatif, éclairées par le débat à cinq) devraient permettre d’organiser, à des dates de rendez vous préfixe, des débats d’orientation permettant la modification des lois au vu de leur impact (pour assurer ainsi la pérennité nécessaire mais aussi l’adaptabilité des normes).

     

    Les collectivités territoriales impliquées, les entreprises, les syndicats et les associations devront de même veiller à la mise en place, aux échelons pertinents, des instruments de suivi et de débat nécessaire. La population n’acceptera les contraintes initiales que si elles équitables, justifiées par les bénéfices futurs, et pour autant que soit assurée une information régulière. Le nouveau contrat social qu’il est proposé de conclure doit être précisément cela : un contrat social.
    Voir l‘intégralité du rapport général ici
    Voir les compte-rendus des tables rondes finales suivantes :