Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

cavada

  • ALY, BAYROU, BENOIT et LASSALLE : 4 députés modèles!

    Ils sont donc quatres députés (peut-être cinq...) du Mouvement Démocrate qui siègeront à l'Assemblée nationale! En dehors de Francois Bayrou, voici les élus libres et indépendants qui ont pu triompher des obstacles de ces élections législatives:

    Abdoulatifou ALY

    Député de MAYOTTE

    voir bio ici

    09e06d65b0b72f804fcfd0e70c16736b.jpg

     

    Thierry BENOIT

    Député d'ILE-ET-VILAINE

    http://www.thierry-benoit.fr/default.asp

    48b6b082fdcf6c337acd7e938fdb6a24.jpg

     

    Jean LASSALLE

    Député des PYRENEES-ATLANTIQUES

    http://www.jeanlassalle.fr/

    49544c1b23f5a0b0f1a3184d5157e26c.jpg
    TOUTES NOS FELECITATIONS BIEN SUR A CES DEPUTES QUI VONT DEFENDRE UNE NOUVELLE FACON DE FAIRE DE LA POLITIQUE, PLUS LIBRE, PLUS INDEPENDANTE, PLUS MODERNE! 
    Mais nous pensons également aux deux autres candidats qui restaient présents lors du deuxième tour et qui n'accèderont pas au Palais Bourbon :
    Jean-Marie CAVADA qui était candidat dans le VAL-DE-MARNE
    a781654d2c2d08d77b4272cf00c0de2d.jpg
    et Elisabeth DOINEAU, candidate dans la MAYENNE
    b6a8346c228973e05980327a58403fbe.jpg
    Reste à savoir, si Jean-Christophe LAGARDE, député de SEINE-SAINT-DENIS, soutenu par le Mouvement Démocrate siègera en tant qu'élu MoDEM :
    1af1206c4400b732f6aa60afec9946bc.jpg
  • Jean-Marie CAVADA : « Le nationalisme, c'est la guerre ! »

    medium_cavada.jpgJean-Marie Cavada, député européen, était l'invité du journal d'i-Télévision. Nathalie Ianneta et Laurent Bazin l'ont interrogé sur les incidents de la Gare du Nord. Le nouveau nationalisme à la mode, que Jean-Marie Cavada craint. De ses réunions publiques. Des mots en politique qui font mal. Des thèmes de campagne qu'on brandit pour en cacher d'autres. De la campagne de François Bayrou qui respecte les Français. Une interview à la hauteur du personnage.

    Jean-Marie Cavada reste prudent. Il ne sait que peu de choses sur les violents incidents qui ont opposé des casseurs aux forces de l'ordre au sein de la Gare du Nord à Paris, hier après-midi. Il pense que les caméras seront utiles pour l'enquête. Apparemment, selon Jean-Marie Cavada, un garçon d'une trentaine d'années aurait voulu emprunter les transports en commun sans payer. Une algarade s'en serait suivie avec les policiers.

    Les choses se sont enchaînées jusqu'à voir surgir de véritables commandos anti-police. Cependant, le député européen se méfie des phénomènes de manipulation, se rappelle du bon père Voise à la veille de l'élection de 2002. Il existe effectivement un fossé grandissant entre la jeunesse et les représentants de toute autorité, quelle qu'elle soit. Et tout peut exploser à tout moment. La prudence extrême reste de mise.

    Nicolas Sarkozy a commis une faute majeure en supprimant la police de proximité. Les quartiers ont été abandonnés à leur sort. C'est la politique systématiquement généralisée des entrants face aux sortants au pouvoir : annuler toute décision positive ou négative prise lors du mandat précédant. Et cela dure depuis vingt-cinq ans. Le corollaire, c'est l'effet boomerang. Les émeutes de 2005, les incidents de la Gare du Nord en sont les avatars les plus flagrants.

    Jean-Marie Cavada se trouvait hier en réunion publique dans les locaux de Zyva, une association basée à Nanterre. Elle vient en aide aux enfants des banlieues qui ont besoin de lien social. Il observe une volonté extraordinaire de participer au débat. Contrebalancée par une fascination pour la violence, elle-même tempérée par l'ivresse de la carte d'électeur. Enfin, on va voter ! Cela constitue pour Jean-Marie Cavada la meilleure des nouvelle. On peut aboutir dans le souhait de réorganiser les quartiers, d'y faire retourner la République qui en a totalement disparu.

    C'est certainement le langage de Nicolas Sarkozy qui lui fait beaucoup de mal. Il lui en fera beaucoup jusqu'à l'élection, juge le vice-président du Parlement européen. Juste avant le début de la réunion, une dame avec ses deux enfants lui a demandé de les regarder tous les trois et de lui dire s'ils avaient l'air de racailles. Ces mots-là heurtent. Ils restent au coeur de ceux qui se sentent Français.

    C'est non seulement une humiliation, une atteinte à la dignité de ces personnes, mais plus grave, cela instille l'idée chez les autres que la situation est figée pour longtemps et que personne ne pourra jamais rien faire. Ce n'est pas l'idée que se fait François Bayrou de l'action publique. Jean-Marie Cavada ajoute qu'il pense aussi au sang-froid des policiers. Ils n'ont pas la tâche facile. Ce ne sont pas eux les principaux responsables de cette situation complètement délétère.

    Tous respectent en général la Nation. Ils n'ont pas besoin qu'en plus, on leur rappelle tous les jours que l'hymne national est la Marseillaise et le drapeau national compte trois couleurs. Ségolène Royal devrait garder un peu de décence. La voir gambader sur les tréteaux de France surprend un peu Jean-Marie Cavada qui se fait une autre idée du socialisme. Flatter les instincts nationalistes n'a jamais été de très bon aloi. Elle aurait dû apprendre cette phrase de son mentor en politique, François Mitterrand : « Le nationalisme, c'est la guerre ! »