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culture

  • Jack Lang, Ministre d'ouverture et bientôt aux côté du Modem ?

    C'est vrai, c'est une erreur, il n'est pas Ministre d'ouverture de Nicolas Sarkozy. C'est juste un clin d'oeil pour cet ancien Ministre de la Culture aussi sensationnelle qu'André Malraux, l'icone culturelle de la Cinquième République.

    Pas Ministre, mais résolument avec le Président cathodique. Ce n'est pas nouveau d'ailleurs, le député socialiste Jack Lang avait apporté un soutien appuyé au Ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, lors de la fermeture du foyer de Sangatte qui hébergeait près de Calais tous les étrangers voulant rejoindre l'Angleterre.

    Jack Lang, ce qui avait déjà fait frémir ses amis du Parti Socialiste, avait accepté de participer à la Commission de réforme de la Constitution très rapidement après l'élection de Nicolas Sarkozy. A l'heure du vote de cette réforme au Congrès en juillet 2008, il a donc voté oui en cohérence avec ses idées. Cris d'horreur du PS et de Ségolène Royal, alors que Jack avait voté en conformité avec ses idées.

    Jack Lang, victime de la rumeur, se voit prêter les plus noires intentions par les médias et ses amis politiques, c'est certain disait-on il allait rejoindre le Gouvernement Fillon. Et rien ne s'est passé.

    Et aujourd'hui, dans le Journal du Dimanche, il dresse un réquisitoire très clair sur l'action au Ministère de l'Education de Xavier Darcos. Jack Lang est ancien Ministre de l'Education Nationale, son jugement est donc qualifié.

    Au hasard des épreuves et des mois, les observateurs découvrent un homme qui n'a pas qu'une apparence, mais aussi des idées et des convictions non éloignées de celles que les démocrates défendent.

    Et si le Modem travaillait avec Jack Lang ? Et réciproquement.

    Oui Jack Lang est un homme libre et intéressant, à l'heure de préparer l'alternance il faudra s'en souveir

  • François Bayrou en Corse

    François Bayrou était en déplacement en Corse le 6 avril. L'accueil des insulaires fut sympathique. Le soleil était aussi présent pour apporter sa chaleur au candidat à la présidentielle. Il a confirmé sur l'île de beauté qu'il fallait en priorité un retour à l'apaisement, et que les méthodes à employer étaient le contraire de ce qui crée le désordre actuellement : "la multiplication des effectifs policiers".

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    A peine arrivé à Bastia, François Bayrou a parcouru le célèbre cours Saint-Nicolas et reçu un accueil chaleureux des centaines de personnes qui goûtaient les premiers rayons du soleil de printemps.

    Pressé de questions par les nombreux journalistes, François Bayrou a réaffirmé qu'à ses yeux le rétablissement de l'ordre en France et le retour à la sérénité passaient avant tout par un apaisement des esprits. "L'ordre, ce n'est pas la multiplication des effectifs policiers ni l'excitation des uns et des autres pour mieux faire apparaître les différences. Ça, c'est le désordre assuré et garanti et c'est une attitude dangereuse" s'est-il exclamé.

    Interrogé par la presse locale quant à l'habitude des élus de l'île de cumuler les mandats politiques, François Bayrou a réitéré son choix d'imposer qu'un député élu ne puisse exercer une autre fonction exécutive. "C'est indispensable pour le bon fonctionnement de la démocratie" a-t-il conclu.

    Après une brève visite de la chapelle Saint-Michel, François Bayrou a tenu une réunion amicale en plein air sur le petit port de Solenzara. Au soir tombant, devant les habitants de la cité balnéaire et en présence du député-maire Emile Zuccarelli, François Bayrou a exposé la voie nouvelle qu'il proposait au pays : rassembler les femmes et les hommes de France, oubliant pour un temps leur étiquette politique d'origine, pour qu'ensemble ils reconstruisent le pays. "Jamais notre pays n'a traversé de crise plus sérieuse depuis des décennies" a-t-il souligné.

    Il a enfin rappelé à Solenzara son engagement de faire ratifier par la France la charte européenne de protection des langages et cultures régionales minoritaires, un texte attendu par les Corses depuis des années.