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de courson

  • Non! Hervé de Charrette n'est pas un membre du réseau Alcibiade!

    L'ancien ministre des Affaires étrangères et ancien patron des très giscardiens Clubs Perspectives et Réalités (devenus en 1995 le Parti Populaire pour la Démocratie Française -PPDF) a démissionné hier de l'UMP.

    Il a suffit que nous l'ayons cité auparavant lors de deux billets (ici et ) pour que nous recevions depuis hier quelques mails suspectant sa présence parmi nous! Eh bien non! 

    Nous avions juste voulu, au fil de ces billets, attirer l'attention  sur ceux qui avaient eu un peu plus de dignité et de courage tout de même que les Copé et Raffarin qui resteront eux désormais irrémédiablement sur nos tablettes comme des pieds-tendres à force de courber l'échine et de finalement supporter tous les errements et toutes les frustrations sans coup férir. Et finalement nous avions bien senti que la vaseline est une pommade que gouttait peu HDC! Il faut dire que plusieurs d'entre nous l'ont suffisamment côtoyé pour avoir aisément pu prédire qu'il ne fallait pas le prendre "pour une bille" tout de même!...

     

     

     

     

     

     

    Certes, il semble que l'"ami "de Charrette soit sur le point de se rapprocher du Parti Néocentriste (Le P.S.L.E. rappelons-le!). La glissade n'est certes pas digne d'un tremblement de terre! Mais c'est un début!...

     

    Il n'est pas non plus acquis que les Morin, Sauvadet et Leroy gouttent énormément l'arrivée d'un homme qui a, sans conteste, un tantinet plus de coffre, de trippes et de fonds… mais ils croient encore, avec lui, pouvoir récupérer l'emblème UDF ravalé ici à une bien triste marque déposée... 

     

    Déposée de quel Droit d'ailleurs? La bataille juridique pour ce sigle finira à coups sûrs devant les tribunaux! Et ce sera encore une raison pour les leaders de ce PSLE de verser toutes les larmes de leurs corps en bon vieux crocodiles.

     

    Et dire que les Jean Dionis du Séjour, les Charles de Courson et autres Philippe Folliot sont encore dans ce marigot!... Enfin! Ca viendra! Regardez, il aura finalement fallu 7 ans pour qu'un des fondateurs de l'UMP en 2002 admette que Bayrou avait raison à l'époque!...

     

  • Les positions des Alcibiade divergent sur le cas Tapie

    Il est juste de relayer ici les divergences de vues dans nos rangs sur le traitement relayé sur ce blog avant-hier de l'affaire improprement appelée "affaire Tapie" alors que nous devrions tous nous borner à évoquer "l'affaire de l'arbitrage".

    - Certains d'entre nous, avancent en effet, qu'à leur connaissance du dossier, il leur a toujours semblé évident que le Crédit Lyonnais avait un peu vite engagé une batterie suspecte de procédures (souvent baclées) à l'encontre de son ancien client Bernard Tapie.

    - Que Bernard Tapie a véritablement fait l'objet, d'un acharnement dès 1993 (année d'alternance politique) suspect et manifeste.

    - Que le montage financier choisi par le Crédit Lyonnais de Monsieur Haberer à l'époque pour l'achat et la revente d'Adidas, a, pour le moins été opaque (société offshore, réalité du mandat ou sauvetage?...) sinon illégal et qu'il n'est pas exclu que l'ancien ministre (et, dans ce cas le fisc aussi!) se soit, alors fait piégé par son "ancien ami" banquier.

    - Qu'enfin, le tapage médiatique suscité par ces multiples procédures juridiques à partir de 1994, même si Monsieur Tapie avait délibérément choisi l'exposition publique de par ses fonctions et son style, ont pu, à certains moments s'apparenter à un lynchage public.

    - Leur analyse n'est pas loin de la position d'Airy Routier (VOIR ICI)

    D'autres soutiennent une vue différente :

    - Que Monsieur Tapie dans cette affaire ait été comme il le prétend "roulé" ou non par le Crédit Lyonnais de l'époque, le problème aujourd'hui est de savoir si oui ou non les plus hautes autorités de l'Etat sont intervenues pour favoriser l'arbitrage au détriment de la poursuite de la procédure judiciaire.

    - Si oui pourquoi? En avaient-elles le pouvoir eu égard aux deniers publics en jeu?

    - Cette solution de privilégier l'arbitrage a-t-elle finalement défavorisé l'Etat, ses finances et donc les contribuables?

    -  Enfin, les constantes manoeuvres de coulisses depuis 18 mois entre d'un coté un Parti Radical de Gauche (du moins d'un Baylet...) et de l'autre un Bernard Tapie subitement devenu sarkozyste et son ancien avocat Borloo, président lui même du Parti Radical Valoisien  pour limiter l'émergence d'un centre indépendant (MoDem) notamment en vue de la constitution de listes communes aux prochaines européennes sont-elles entrées dans le calcul d'oportunité de ce choix de procédure?

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    Rassurez-vous, il ne s'agit que de divergences de vues sur ce point et nous savons que l'important, au-delà de cet épisode, reste de préparer une alternative lorsqu'enfin la parenthèse politique actuelle se refermera!

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    Toujours est-il qu'hier, pendant quatre heures devant la commission des finances de l'Assemblée, l'homme qui n'a rien perdu de sa gouaille et de son mordant, a terminé son audition par une séquence émotion pour s'expliquer sur le préjudice moral retenu par la sentence arbitrale pour 45 millions d'euros :

     

     

     

     


  • Pour suivre sur le WEB les auditions de Jean Peyrelevade et Bernard Tapie devant la commission des finances de l'Assemblée

    Vous pouvez suivre les auditions de Jean Peyrelevade et Bernard Tapie sur la chaine parlementaire sur le web en cliquant sur le logo ci-dessous : 

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    A 9h30

    Audition de

     

    LCP_2008-09-10_09_48_35_0391.JPG

    Mr Thomas Clay

    , doyen de la Faculté de droit de Versailles,

    titulaire de la chaire du droit de l'arbitrage.

     

    A 10h30

    Audition de

     

    Peyrelevade.jpg

    Mr Jean Peyrelevade

    , ancien président du Crédit Lyonnais.

     

    A 15 heures

    Audition de

    Bernard_Tapie.jpg

     

    Mr Bernard Tapie

    , ancien président du groupe Tapie.