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  • François Bayrou : "dimanche prochain, circonscription par circonscription, au cas par cas, on regardera où on peut faire en sorte qu’enfin on ait des élus qui représentent la diversité des citoyens français ».

    François Bayrou était l'invité du journal de France 2 dimanche soir.


    François Bayrou.
    envoyé par UDF
     

    Interrogé sur les points positifs de la présidence de Nicolas Sarkozy, François Bayrou a parlé d’une « orientation convenable » à propos de l’Europe : il approuve l’idée du chef de l’Etat de rédiger un traité simplifié, lisible et compréhensible par tout le monde même s’il sait qu’il ne sera pas d’accord avec le président de la République sur la manière de le ratifier – Nicolas Sarkozy est partisan de la voie parlementaire alors que François Bayrou défend un vote par référendum. Le président de l’UDF approuve également l’ouverture de discussions avec les associations écologistes. En revanche, il trouve inquiétant que le président de la République s’apprête à augmenter les déficits publics de 25% pour financer les cadeaux fiscaux concédés aux ménages les plus favorisés. Il a rappelé que le creusement des déficits n’était prévu dans aucun programme et n’était demandé par personne. François Bayrou est également opposé à la franchise sur les soins de santé et à la suppression des charges sur les heures supplémentaires car elles ne permettront pas de financer les retraites. Enfin, François Bayrou a critiqué la conception du pouvoir de Nicolas Sarkozy : « Le président de la République fait comme si c’était à l’Elysée que tout se résolvait. On ne peut pas résoudre par une seule personne à un seul poste, les problèmes les plus brûlants du pays, on s’en apercevra ». France 2

  • Record d'audience sur Canal+ avec François Bayrou

    medium_au_grand_journal.jpg2,1 millions de téléspectateurs ont suivi la première "spéciale élection présidentielle" du "Grand journal", dont François Bayrou était le rédacteur en chef.  

    Selon Médiamétrie, la présence de François Bayrou, mardi soir 5 février, dans le "Grand Journal" de Canal+, a dopé les audiences de cette émission qui a battu son propre record depuis sa création. Le candidat UDF à la présidentielle était le rédacteur en chef de cette émission en clair, présentée comme une "spéciale élection présidentielle".

    L'émission présentée par Michel Denisot a réuni 2,1 millions de téléspectateurs avec une part d'audience (pda) de 7,7%, entre 20H15 et 20H45.

    Pour l'ensemble de l'émission, le "Grand Journal", qui débute à 19H10, a également battu un record d'audience, avec 1,6 millions de téléspectateurs et 7,1% de part d’audience.

    Le "Grand Journal" aurait même réuni jusqu'a 4 millions de téléspectateurs à certains moments de l'émission.

    Source le nouvel obs :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070207.OBS1231/record_daudiencedu_grand_journal_avec_bayrou.html

    Il s’est démarqué de Nicolas Sarkozy, qui se présente, sur le tard, comme un rassembleur. Contrairement à ce dernier, François Bayrou propose de rassembler au moment des élections et ne prétend pas prendre le pouvoir seul pour discuter après s’il faut ou non rassembler des compétences provenant de diverses horizons politiques.

    L’émission étant ponctuée de reportages et d’un "zapping", au moment où l’on passe une intervention du candidat UMP face à des citoyens au cours d’une émission de TF1 du 5 février, François Bayrou dénonce ce comportement qui consiste à toujours se rapporter aux origines des gens, à leur religions, leur rites, et à les stigmatiser alors qu’ils se sont intégrés et sont présents depuis des générations sur le sol Français.

    Un autre des invités de François Bayrou, Jean de Condé, président de l’association "pauvreté précarité", dans la lignée d’un abbé Pierre, moins célèbre, agit auprès des plus défavorisés. Le candidat à la présidentielle profite de sa présence pour évoquer le problème de "l’absence d’État là où cela va mal". Il parle également du manque d’attention, de "regard" de la société à l’égard des plus démunis. Pour lui, il est essentiel que l’État soit "prêt" de ces associations, de ces bénévoles, qu’il accompagne leurs actions. Cela serait bien plus efficace que de grandes mesures d’ensemble, trop abstraites. A titre d’exemple, Jean de Condé avait évoqué lors d’une précédente rencontre qu’il lui faudrait une centaine de milliers d’euros pour "finir l’année tranquillement".

    Dans la partie du Grand Journal consacrée à la culture, François Bayrou en profite pour présenter le livre ("Peace Mom") et le combat de Cindy Sheehan, une de ses invités, mère de Casey, vingt-quatre ans, tué en Irak par une milice chiite, en avril 2004 à Sadr City, un faubourg de Bagdad. Elle milite activement depuis pour la fin de la guerre en Irak et elle est soutenue par des citoyens et des personnalités américaines désormais. François Bayrou confirme l’idée qu’il avait alors défendue en s’opposant à cette entrée en conflit. La France a eu une attitude "parfaitement juste", et il faut "résister à des choses lourdes" lorsque qu’on est chef d’État, a-t-il défendu.

    Le candidat à la présidentielle a rappelé qu’il projetait d’axer sa politique sur l’éducation et de faire des économies sur les dépenses inutiles telles que l’administration de papier.

    Après avoir rappelé certaines de ses valeurs, comme son rapport à la terre, acquises au cours de son expérience dans l’exploitation familiale, il donne son avis sur l’émission récente où Nicolas Sarkozy s’est retrouvé face au public. "J’aimerais qu’elle [émission] soit plus ouverte et moins préparée". Ce qui laisse entendre que ce genre de rencontre laisse peu de place à la spontanéité des uns et des autres.

    Face à Jean-Michel Aphatie, François Bayrou confirme son attachement à la province et défend cela face à l’idée d’une surexposition parisienne. En conséquence, il ne faut pas minorer l’importance de la presse régionale à laquelle il tient.

    Enfin, il dénonce ce que Jean-Michel Aphatie défend souvent : le bipartisme – "deux partis derrière lesquels on trouve les mêmes enjeux" -  et la nécessité de son dépassement. François Bayrou est un républicain, pas un homme de parti.