Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

justice

  • Le discours de François Bayrou : "Le progrès doit servir la justice"

    Voici les videos des deux premières parties du discours de clôture par François Bayrou de la Conférence Nationale du 8 février 2009 du Mouvement Démocrate :

     

     

     

    suite mise à jour du 09/02/2009 11 H 00

     

     

     

     

    En vérité, comme ce qui s'est entendu ce matin, dans la diversité des voix qui s'exprimaient, je pourrais me dispenser de conclure cette matinée, mais l'usage et la télévision, et donc tous ceux qui viennent nous écouter en prenant l'antenne sur les chaînes qui retransmettent cette fin de matinée, m'obligent évidemment à vous dire, d'abord, la joie qui est la mienne à avoir vécu avec vous ce lancement de campagne pour les élections européennes, à avoir été entouré à cette tribune de ceux qui seront nos futurs élus au parlement européen, de dire mon affection pour eux, et si vous les connaissiez, ou de vous les présenter si vous ne les connaissiez pas encore.

    Vous avez vu, tout au long de la matinée, ce qui est apparu. Je crois, sans vouloir déformer le sentiment qui est le vôtre, nous n'avons pas sélectionné, seulement des candidats, pas seulement des représentants de région, nous avons sélectionné une équipe. Nous avons composé une équipe au sens du sélectionneur qui recherche la complémentarité, à savoir que l'on joue mieux, quel que soit son talent personnel, dans une équipe que dans une addition d'individualités.

    Vous savez, on dit cela au football ou au rugby. Ce sont les grandes équipes qui font les grands joueurs. Ils sont déjà des grands joueurs et, maintenant, ils sont une grande équipe. Nous les avons sélectionnés sur deux critères. Premièrement, compétence, authenticité, et deuxièmement, volonté de servir comme parlementaire européen à temps plein dans les années qui viennent au parlement européen? Une voix entendue, une voix respectée, dans cette assemblée où, j'y reviendrai, ce sont les peuples d'Europe qui sont censés se faire entendre.  LIRE LA SUITE ICI >> 

     

    .

  • Frédéric Lefebvre prépare son entrée au gouvernement

    lefebvre.jpgDéputé UMP actuellement de la dixième circonscription des Hauts-de-Seine (Issy-Les-Moulineaux,Vanves et une partie de Boulogne), ce spécialiste du lobbying pourrait faire son entrée dans le gouvernement lors du prochain remaniement.

     

    L’ « ineffable », l’ « indicible », l’ « incorrigible », le « provocateur », le « porte-flingues », quelque soit le sobriquet dont on l’affuble, le porte-parole de l’UMP serait en train de préparer cette promotion.

     

    Si, pour l’instant, le domaine dont il héritera, ne semble pas encore acté, l’intéressé n’a jamais caché son intérêt pour les questions touchant l’audiovisuel d’une part et d’autre part les négociations propres aux Affaires Sociales… En tout cas, Nadine Morano n’a pas trop de souci à se faire, sauf une véritable provocation nationale que constituerait sa nomination au ministère de la famille compte tenu de ses déclarations sur le dépistage chez  les enfants dès 3 ans des « gènes de la délinquance »

     

    Infatigable défenseur de l’orthodoxie sarkozienne au sein de la majorité, il fût déjà promu parlementaire, rappelons-le, à la faveur de la nomination de celui dont il était le candidat suppléant en juin 2007 aux législatives, André Santini, comme ministre de la fonction publique.

     

    Si ceci se confirme, on assisterait donc à un nouveau joyeux ballet puisqu’à la faveur de la modification de la Constitution intervenue cet été, André Santini retrouverait dès lors automatiquement son siège à l’Assemblée. Un retour pour Santini à la case départ semble-t-il, mais un retour fort judicieux à l’immunité parlementaire dont il pourrait alors jouir…

     

    Ce jeu de chaises musicales n’est donc pas une simple chorégraphie ou alors c’est le bal des faux c… !

  • Bayrou dénonce un climat propice aux dérapages

    résistance bayrou.jpgLe Président du Mouvement Démocrate était l'invité politique de Jean-Michel Apathie, hier, mardi 2 décembre à 7h50 sur RTL. Il a qualifié mardi de "dérapage" l'interpellation controversée du journaliste de Libération Vittorio de Filippis, estimant que le pouvoir en place a créé "un climat propice à ce genre de dépassement des bornes"... 

     

    "Je trouve que c'est un dérapage qui prend désormais l'allure d'une habitude. On a l'impression que ça se multiplie, on a l'impression que ça s'aggrave", a déclaré sur RTL François Bayrou, dénonçant "des atteintes à l'Etat de droit élémentaire". "On a créé un climat propice à ce genre de dépassement des bornes et je crois que c'est grave". 

    "il n'y a aucune proportionnalité entre le fait que quelqu'un soit accusé parce que, sur son site, un internaute a dit quelque chose qui portait atteinte, semble-t-il, à quelqu'un, et puis le fait qu'on vienne l'arrêter au petit matin dans ce déploiement de violence, de brutalité, en tout cas d'irrespect".

    Puis commentant  l'idée, relancée par l'UMP, de détecter les troubles du comportement chez l'enfant dès le plus jeune âge pour prévenir la délinquance est "extraordinairement choquante", François Bayrou a déclaré  : "C'est une idée naturellement qui est extraordinairement choquante pour quiconque considère que l'enfance doit être respectée : on ne peut pas prétendre qu'à trois ans la vie d'un enfant soit ainsi jouée". 

    "Si l'on doit faire attention aux troubles de comportement, ça veut dire que l'école maternelle doit jouer le rôle principal dans cette attention à l'enfant, et c'est précisément à ce moment-là que l'école maternelle est mise en cause par le ministère de l'Education nationale", relevant là "une extraordinaire contradiction". Cette politique de prévention, "c'est beaucoup de soupçon et en même temps pas de réponse", a-t-il dit.

    Lire et écouter l'intégralité des propos du Président du MoDem >>> ICI

     

    En attendant, François Bayrou est ici trop gentil avec le pouvoir, lorsqu'il parle de "dérapages"! Lorsqu'on voit que se multiplient depuis plusieurs mois des descentes spectaculaires dans des établissements scolaires, à l'aide de chiens policiers, sans aucun résultat tangible, on ne parle plus de "dérapages" isolés mais d'une dérive organisée, préméditée!