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  • Un système de "Bonus-Malus" pour protéger l'emploi !

    medium_2_avril_chausson_outillage.jpgLors de son déplacement dans le Pas-de-Calais, le 10 avril, François Bayrou s'est prononcé en faveur de l'instauration d'un système de "bonus-malus" à l'avantage des entreprises "qui ne licencient pas et qui font tout pour défendre les emplois". Un système de pénalité "rendra le chômage moins agréable financièrement, aux entreprises qui considèreront qu'il est plus facile de se débarrasser des salariés" a-t-il énoncé.

    "Il n'est pas juste de faire payer le même prix d'assurance-chômage aux entreprises qui font tout pour défendre l'emploi, et aux entreprises qui au contraire considèrent que l'emploi est une variable d'ajustement" a-t-il insisté.
    Le candidat à la présidentielle souhaite ainsi contribuer au changement "d'état d'esprit autour de la création et de la destruction d'emplois dans notre pays".
    Il a prédit que s'il était élu, avant même les élections législatives, un "dialogue social avec les organisations syndicales et patronales" sera ouvert en direction de la sécurisation des parcours professionnels.
    Sur l'ancien site de Metaleurop, liquidé en 2003 avec 830 licenciements et laissant un désastre environnemental et sanitaire, François Bayrou a tenu à ne pas "abandonner des Français à la désespérance", et a dénoncé le comportement de certains "patrons-voyous" qu'il faut "poursuivre et punir".

    Comme chaque fois que François Bayrou avance une proposition qui sort des normes entendues, les milieux qui s'autorisent", vous savez ceux qui savent tout, qui ont un avis sur tout et qui surtout ne veulent pas entendre autre chose que ce qui est déjà inscrit dans les "gènes" économiques, s'écrient "halte à la mesure démagogique!"

    Ces doctes penseurs gardiens des usages qui ont tant apporté aux français ces dernières années se voient immédiatement relayés ou précédés par les appareils des deux candidats dans leurs définitive sentence : "Non, ça, il ne faut pas! non!"

    ... et puis quelques semaines plus tard, on entend ces mêmes "leaders" d'opinions se relayer sur les plateaux et dans les hémicycles pour dire tout le bien qu'il y aurait à mettre immédiatement en place comme "priorité, chevillée au corps" cette mesure indispensable que jadis François Bayrou proposait de tester, d'expérimenter pragmatiquement sans en faire lui l'alpha et l'omega. Vous avez dit "réforme de la République" désormais au hit parade de la candidate du PS?... "TVA sociale" au hit parade du candidat de l’UMP?...