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  • Pécresse, Jego, Létard, Besson et les autres…

    Nous avions donné, lors d'un précédent billet, notre palmarès des ministres durant les 18 premiers mois du gouvernement Fillon 2, première mouture. Nous avions laissé à nos lecteurs la possibilité de livrer leurs propres appréciations. Après le dernier remaniement ministériel, nous sommes entrés dans une nouvelle phase et nous vous livrons donc le résultat de vos suffrages :

     

    1°) Meilleur ministre :

     

    Si votre choix de Nathalie Kosciusko-Morizet est conforme au nôtre pour la première place, vous plébiscitez ensuite Valérie Pécresse plutôt que Jean-Pierre Jouyet :

     

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    2°) Valérie Létard (Secrétaire d'État chargée de la Solidarité - NDLR) , visiblement méritait une meilleure place à vos yeux dans notre classement puisque à plus de 20%, vous auriez aimé qu'elle apparaisse dans le choix possible pour le meilleur ministre parmi les 10 possibles ci-dessus.

     

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    3°) Indiscutablement, nombre d'entre les lecteurs de notre blog considèrent qu'Yves Jego (Secrétaire d'Etat à l'Outre Mer - NDLR) est encore moins à sa place au gouvernement que Bernard Laporte qui pour ce qui nous concerne remportait la cuillère de bois.

     

    pire ministre fillon2.JPG

     

    4°) Eric Besson quant à lui, aurait eu, d'après vous, largement sa place dans les 10 ministres du fond de classement puisque près de 48% auraient aimé qu'il figure dans le choix possible pour le titre du pire des ministre du gouvernement Fillon 2 (première version) devant Santini, Albanel, Joyandet et Marleix.

     

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    Rappel de notre classement au 19 décembre 2008 :

     

     

    1     Nathalie Kosciusko-Morizet avec 17,67

    2     Jean-Pierre Jouyet         avec 17,33

     

    Suivent 9 ministres qui recueillent la moyenne :

     

    3     Hervé Novelli         avec 14,83

    4     Éric Woerth     avec 13,67

    5     Valérie Pécresse     avec 12,50

    6     Martin Hirsch     avec 12,33

    7     Michel Barnier     avec 11,83

    8     Laurent Wauquiez    avec 11,67

    9     Rama Yade     avec 11

    10     Jean-Marie Bockel    avec 10,83

    11     Christian Blanc         avec 10

     

    Puis, vient un large groupe de ministres médiocres :

     

    12     Luc Chatel     avec 9,83

    12     Bernard Kouchner         avec 9,83

    12     Christine Boutin     avec 9,83

    12     Fadela Amara             avec 9,83

    16     Valérie Létard             avec 9,67

    16     Christine Lagarde         avec 9,67

    16     Xavier Darcos             avec 9,67

    18     François Fillon         avec 9,5

    18     Anne-Marie Idrac         avec 9,5

    18     Alain Joyandet         avec 9,5

    21     Christine Albanel         avec 9,17

    22     Brice Hortefeux     avec 8,5

    23     André Santini             avec 8,33

    24     Jean-Louis Borloo         avec 8,17

    25     Éric Besson             avec 8

    26     Alain Marleix         avec 7,83

    27     Dominique Bussereau         avec 7,5

    27     Michèle Alliot-Marie         avec 7,5

    29     Hubert Falco         avec 7,33

     

    Et, enfin, les derniers de la classe :

     

    30     Yves Jégo         avec 6,83

    31     Xavier Bertrand     avec 6,67

    32     Nadine Morano       avec 5,5

    33     Roselyne Bachelot-Narquin     avec 5,17

    33     Christian Estrosi    avec 5,17

    35     Hervé Morin         avec 4,67

    36     Roger Karoutchi     avec 4,5

    37     Rachida Dati         avec 3,33

    38     Bernard Laporte avec 1,33

     

     

     

    Nous vous rappelons également que la méthodologie que nous avions retenue pour notre "palmarès était la suivante :

    Pour cette évaluation, nous nous en sommes tenus à des critères de jugement excluant notre appréciation politique des personnes concernées. Ainsi, par exemple, Brice Hortefeux à nos yeux est en charge d’un ministère très contestable, que politiquement nous combattons. Mais nous avons voulu juger de son action sans tenir compte du préjugé défavorable dû à la politique suivie. Il s’agissait donc de dresser le bilan en faisant abstraction de notre désaccord général vis-à-vis du gouvernement et du programme présidentiel.

    Pour ce faire, nous avons retenu 5 critères d’appréciations :

    La compétence : Il s’agissait d’apprécier tant les aptitudes ministérielles préexistantes des acteurs mais aussi la capacité qu’ils ont eu depuis leur nomination à s’imprégner des dossiers dans le cadre de leurs fonctions.

    L’écoute et le dialogue : Il s’agissait ici de mesurer leur capacité de comprendre les différents acteurs de leur secteur ministériel et de négocier avec eux.

    L’efficacité : Nous avons ici voulu juger des conséquences de leurs actions ministérielles tant pour améliorer les choses pour nos concitoyens que pour avoir su ou non créer une synergie avec les acteurs clefs du secteur ministériel concerné. Toujours en excluant nos propres préférences politiques. C’est ce qui explique notamment le très bon classement d’Eric Woerth qui mène globalement une politique avec laquelle nous sommes en désaccord mais dont l’action est créditée d’une excellente note d’efficacité.

    La langue de bois : Il s’agissait ici de noter la capacité de chacun de masquer ses vraies aspirations au fil des explications publiques ou de nier la réalité des faits.

    Le sectarisme : Ce critère nous apparaissait indispensable à mesurer pour un gouvernement du XXIème siècle. Il tient compte de la volonté manifestée par chaque acteur de s’inscrire plus dans un combat idéologique que dans leur tâche ministérielle.

    Pour finir, l’efficacité ainsi définie, est affectée d’un cœfficient 2 et les autres critères d’un coef 1.

     

     

  • Le remaniement ministériel inutile d'un obsédé de la rupturologie

     

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    Les remaniements ministériels sont toujours l'occasion d'un jeu de chaises musicales mais ils sont en général justifiés par une réorganisation structurelle rendue nécessaire pour donner une nouvelle impulsion à la politique gouvernementale à la suite d'une situation sociale, politique ou économique nouvelle.

     

    Le dernier en date, non seulement ne remplit aucune ambition nouvelle, mais en plus il consacre le régime courtisan en vigueur, manifeste un désordre anxiogène totalement en déphasage avec la situation économique et trahit finalement le seul et unique objectif présidentiel :  l'agitation perpétuelle au service de son ego.

     

    Lorsque les historiens se pencheront dans 10, 20 ou 50 ans sur la période actuelle ils auront bien du mal à faire comprendre à leurs contemporains l'illusion collective sarkozyste qui s'est installée depuis déjà 7 ans dans notre pays. Comme ils le font aujourd'hui pour comprendre les pires travers qui ont émaillé l'histoire des peuples, ils chercheront les causes sociologiques et culturelles qui ont, peu à peu, déstabilisé les consciences pour leur faire accepter trois mystifications : Le mythe de l'homme politique utilement hyperactif, celui de la rupturologie permanente au prix de l'acceptation tacite du renoncement au progrès social et enfin celui de tous les leviers de pouvoir (gouvernement, administration, justice, parlement, presse) obligatoirement vassalisés pour être efficaces.

     

    Ce dernier remaniement ministériel servira sans aucun doute leurs analyses. Car enfin, qu'a-t-on constaté?

     

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    • Un ministre du Travail, flatteur parmi les flatteurs, flagorneur en chef, indiscutablement le plus zélé thuriféraire du Chef de l'Etat, le douceureux Xavier Bertrand quitte le gouvernement pour prendre le secrétariat général du parti du président. Jugé particulièrement efficace à son poste ministériel par l'Élysée, pourquoi dans ce cas, le quitte-t-il? Pour recadrer, remettre au pas un parti qui commençait à manifester en son sein des désillusions, des velléités d'insoumission, de nouvelles ambitions iznogoudiennes faisant à terme courir de menus risques au calife actuel!

     

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    • Son remplaçant n'est autre que Brice Hortefeux,  le « meilleur ami » de trente-trois ans du président, aux fins manifestes de remplacer plus tard le premier ministre actuel François Fillon. En quittant, sans trop de regrets le très contestable ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration dont il a essuyé les plâtres, il compte bien se constituer dorénavant une image un peu plus flatteuse rue de Grenelle et récupérer au passage  le secteur de la Ville (on se demande encore bien la logique…) , ainsi que Fadela Amara pour laquelle il aura, très vite d'ailleurs, eu le réflexe de soupçonner une identité étrangère...
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    • Christine Boutin, justement peu en odeur de sainteté auprès du monarque républicain, est ainsi dépouillée d'une partie de ses prérogatives pour ne conserver que le Logement.

     

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    • Roselyne Bachelot et Bernard Laporte avaient subi un sort comparable au début de la semaine dernière en perdant la Jeunesse au profit du haut-commissaire Martin Hirsch par ailleurs toujours en charge à ce jour des solidarités actives contre la pauvreté. Jeunesse et pauvretés actives un amalgame douteux ou l'admission tacite d'un échec du régime à redonner confiance en l'avenir?... Où se situe la logique une fois de plus si ce n'est celle d'un coup médiatique de casting? N'eût-il pas été plus efficient de remplacer le plus notoirement incompétent des secrétaires d'État?

     

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    • Éric Besson, symbole public de la trahison, exhibé à foison comme l'illustration suprême de la rouerie manœuvrière du prine au service de la déstabilisation recherchée de l'opposition,  connaît une "promotion" en guise de nouvelle provocation envers ses anciens amis socialistes, en passant du secrétariat d'État à l'Économie numérique et à la Prospective au ministère occupé jusqu'à présent par Brice Hortefeux. Très en cour actuellement, Besson devrait aussi prendre du galon à l'UMP (qu'il va rejoindre) pour occuper un poste de secrétaire général adjoint.

     

     

    • Enfin, la seule surprise est une mauvaise surprise :

     

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    Nathalie Kosciusko-Morizet quitte le secrétariat d'État à l'Environnement et Jean-Louis Boorlo (avec lequel elle entretenait des relations difficiles) pour remplacer Éric Besson. Il n'y avait qu'à prendre connaissance des propos du premier commentateur sur ce point (Boorlo lui-même s'empressant de déclarer à l'AFP pour désamorcer toute interprétation différente : "C'est une fille de grande qualité. Je suis très content de l'avoir entendue heureuse lorsqu'elle m'a appelé après sa nomination") pour comprendre qu'il avait finalement obtenu gain de cause auprès de son maître en se débarrassant ainsi d'une gêneuse à ses côtés, plus efficace et talentueuse.

     

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    Pas vraiment une promotion, à première vue d'autant que si l'on voulait la voir disparaître bientôt totalement du gouvernement on ne s'y prendrait pas autrement puisqu'on lui confie ainsi un secteur ministériel qui la mettra immédiatement sous la suspicion d'un conflit d'intérêt compte tenu des activités de son frère Pierre Kosciusko Morizet, Pdg fondateur de PriceMinister. Nul doute, que la partie la plus farouchement hostile à cette brillante jeune femme dans l'électorat et la presse conservateurs saura relayer les accusations et insister sur cette sororité ("soeur de Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur et directeur du site de vente en ligne PriceMinister.com et président de l'Association française pour le commerce et les services en ligne") pour finalement parvenir dans quelques semaines ou mois à ses fins et faire ainsi place nette pour un affidé pressé.

     

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    Notons au passage : Nathalie Kosciusko-Morizet, qui sera directement rattachée au Premier ministre (comme l'était Éric Besson), s'est réjouie de disposer d'une plus grande autonomie - ce qui est une manière de reconnaître qu'elle n'en avait guère avec Borloo. Le nom de son remplaçant n'est pas encore connu.« On cherche encore le profil », confie-t-on à Matignon, embarrassé par une précipitation aussi ostensible . Car après le Grenelle 1 que NKM avait su faire voter à l'unanimité, il y a le Grenelle 2 à faire voter, et Boorlo n'est pas particulièrement réputé pour se délecter d'interminables heures passées au Parlement.

     

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    Le pouvoir et l'UMP font ainsi coup double en maskirovka en déstabilisant également le concurrent MPF sur leurs terres électorales  en laissant quelques jours auparavant filtrer le nom du sénateur villiériste Bruno Retailleau soi-disant pressenti pour remplacer Éric Besson, histoire de jouer l'ouverture à droite après la gauche...

     

    En résumé :

     

    - Une totale désorganisation ministérielle au seul profit des plus assidus des courtisans.

    - Des coups tordus aux prétendants, gêneurs et opposants. Ne manquent à l'appel (mais pour peu de temps) que les nouvelles prises au MoDem auxquelles tout le monde pense...

    - Aucune avancée fondamentale pour améliorer le sort des français.

    - Une seule préoccupation majeure : remettre au pas le parti du président.

  • Palmarès du gouvernement : Eric Besson n'a plus rien à faire!

    palme.JPGNicolas Sarkozy, l'an dernier, avait chargé Eric Besson d'une évaluation pour chaque ministre. Et bien il n'a plus rien à faire. Il lui suffirait de reprendre notre classement.

    Le 2ème gouvernement Fillon est en place depuis exactement 18 mois aujourd'hui. Il est temps de tirer un premier bilan des différents ministres. Ainsi que nous vous l’annoncions mercredi, nous vous livrons le palmarès des différents ministres (les nominations de Devedjian et de Le Maire étant trop récentes, nous n’en avons pas tenu compte).

     

    Figurez-vous que nous avions oublié la période ministérielle pourtant fort marquante (pour les comptes publics) d’un éminent serviteur du chef de l’Etat en la personne de Christian Estrosi… Si si ! Nous l’avions oublié !  

    Omission réparée, ce dernier se classe, sans véritable surprise, dans le peloton de queue 33ème ex aequo sur 38 avec Roselyne Bachelot ! Mais, il fait du même coup chuter la moyenne gouvernementale à 9,37.

     

    Ainsi se distinguent très nettement 2 personnalités brillantes (et non clinquantes !) dont nous avons maintes fois ici salué le travail :

     

    1          Nathalie Kosciusko-Morizet    avec 17,67

    2          Jean-Pierre Jouyet                     avec 17,33

     

    Suivent  9 ministres qui recueillent la moyenne :

     

    3          Hervé Novelli                            avec 14,83

    4          Éric Woerth                              avec 13,67

    5          Valérie Pécresse                       avec 12,50

    6          Martin Hirsch                            avec 12,33

    7          Michel Barnier                          avec 11,83

    8          Laurent Wauquiez                     avec 11,67

    9          Rama Yade                              avec 11

    10        Jean-Marie Bockel                    avec 10,83

    11        Christian Blanc                         avec 10

     

    Puis, vient un large groupe de ministres médiocres :

     

    12        Luc Chatel                                avec 9,83

    12        Bernard Kouchner                     avec 9,83

    12        Christine Boutin                         avec 9,83

    12        Fadela Amara                            avec 9,83

    16        Valérie Létard                            avec 9,67

    16        Christine Lagarde                      avec 9,67

    16        Xavier Darcos                           avec 9,67

    18        François Fillon                            avec 9,5

    18        Anne-Marie Idrac                       avec 9,5

    18        Alain Joyandet                           avec 9,5

    21        Christine Albanel                       avec 9,17

    22        Brice Hortefeux                         avec 8,5

    23        André Santini                            avec 8,33

    24        Jean-Louis Borloo                      avec 8,17

    25        Éric Besson                               avec 8

    26        Alain Marleix                             avec 7,83

    27        Dominique Bussereau                avec 7,5

    27        Michèle Alliot-Marie                    avec 7,5

    29        Hubert Falco                              avec 7,33

     

    Et, enfin, les derniers de la classe :

     

    30        Yves Jégo                                 avec 6,83

    31        Xavier Bertrand                         avec 6,67

    32        Nadine Morano                          avec 5,5

    33        Roselyne Bachelot-Narquin         avec 5,17

    33        Christian Estrosi                        avec 5,17

    35        Hervé Morin                              avec 4,67

    36        Roger Karoutchi                         avec 4,5

    37        Rachida Dati                              avec 3,33

    38        Bernard Laporte                         avec 1,33

     

    Rappel de la méthodologie :
    Pour cette évaluation, nous nous en sommes tenus à des critères de jugement excluant notre appréciation politique des personnes concernées. Ainsi, par exemple, Brice Hortefeux à nos yeux est en charge d’un ministère très contestable, que politiquement nous combattons. Mais nous avons voulu juger de son action sans tenir compte du préjugé défavorable dû à la politique suivie. Il s’agissait donc de dresser le bilan en faisant abstraction de notre désaccord général vis-à-vis du gouvernement et du programme présidentiel.
    Pour ce faire, nous avons retenu 5 critères d’appréciations :

    La compétence : Il s’agissait d’apprécier tant les aptitudes ministérielles préexistantes des acteurs mais aussi la capacité qu’ils ont eu depuis leur nomination à s’imprégner des dossiers dans le cadre de leurs fonctions.
    L’écoute et le dialogue : Il s’agissait ici de mesurer leur capacité de comprendre les différents acteurs de leur secteur ministériel et de négocier avec eux.
    L’efficacité : Nous avons ici voulu juger des conséquences de leurs actions ministérielles tant pour améliorer les choses pour nos concitoyens que pour avoir su ou non créer une synergie avec les acteurs clefs du secteur ministériel concerné. Toujours en excluant nos propres préférences politiques. C’est ce qui explique notamment le très bon classement d’Eric Woerth qui mène globalement une politique avec laquelle nous sommes en désaccord mais dont l’action est créditée d’une excellente note d’efficacité.
    La langue de bois : Il s’agissait ici de noter la capacité de chacun de masquer ses vraies aspirations au fil des explications publiques ou de nier la réalité des faits.
    Le sectarisme : Ce critère nous apparaissait indispensable à mesurer pour un gouvernement du XXIème siècle. Il tient compte de la volonté manifestée par chaque acteur de s’inscrire plus dans un combat idéologique que dans leur tâche ministérielle.

    Pour finir, l’efficacité ainsi définie, est affectée d’un cœfficient 2 et les autres critères d’un coef 1.

    Si vous êtes curieux de découvrir comment nous avons noté ces ministres pour chaque critère consultez le tableau.