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président

  • Bonne chance à Herman Van Rompuy et à Catherine Ashton

    rompuy-ashton.jpgRappelons que le 1er vient d’être nommé à la Présidence du Conseil Européen et la seconde devient « le ministre des affaires étrangères » de l’Europe.

     

    Voilà, tout est dit.

     

    Mais ces choix laissent pour le moins perplexes; Alain Duhamel dans le Grand Journal de Canal + demandait hier soir que l’on rejoue le match là aussi après celui plus footballistique de France – Eire. Ironie grinçante ou vrais problèmes ?

     

    Les éditorialistes les plus virulents ont écrit en s’interrogeant "qui doit appeler Obama pour parler à l’Europe ?"

     

    Et pourtant le mandat de ces deux nominés est de 30 mois, cela leur assure la stabilité et le temps de faire leurs preuves.

     

    Ces choix suscitent au moins deux questions et un souhait.

     

    N’y avait-il pas de personnalités politiques plus reconnues pour occuper ces postes ?

     

    Même Tony Blair, représentant d’un pays loin d’être vraiment européen, n’est-il pas mieux pour incarner un continent qui se construit. N’y avait-il pas un VGE ou un Jacques Delors Allemand, Espagnol, Italien ou Espagnol… ?

     

    Que signifient ces choix ?

     

    Malheureusement c’est clair, l’axe Franco / Allemand a décidé d’installer des personnalités qui ne feront pas d’ombre aux stratégies politiques et économiques des chefs d’Etat.

     

    C’est le malaise chez les vrais européens.

     

    Alors souhaitons naïvement que tout soit fait pour qu’ils réussissent leurs missions. A Charge pour les démocrates français de dénoncer toutes atteintes à cette direction européenne que nous appelions de nos vœux depuis tant d’années.

     

     

  • Ce soir il parle encore. Jusqu'au jour où…

     

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    Ce soir Monsieur Sarkozy  va encore envahir nos petits écrans. C'est vrai qu'il n'a squatté les media audiovisuels que 2 fois plus que son prédécesseur..

     

    Et pourtant, nous allons encore une fois suivre son allocution. Pourquoi? Parce que les français sont encore attachés à la parole présidentielle en tant qu'institution. Parce qu'ils espèrent toujours que l'homme qu'ils ont désigné à la plus haute charge saura incarner et défendre la cohésion entre tous les concitoyens de ce pays.

     

    Va-t-il, une énième fois prétendre : "Faites moi confiance, j'ai changé" ???

     

    Les français vont l'entendre, peut-être même l'écouter… jusqu'au jour où...

     

     

  • OBAMA - SARKOZY, décidément tout les oppose

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    Nous vous invitons, pour faire suite à notre série de billets d'hier, à lire le texte du discours de Barack Obama lors de la cérémonie d'investiture (que vous trouverez ici par exemple).

     

    Alors que le nouveau président américain axe toute sa démarche dans la réconciliation de tous ses concitoyens, l'omni-candidat français fonde depuis des années toute sa stratégie de carrière politique sur la stigmatisation et l'affrontement. Le premier est manifestement un homme de concentration et de mesure, l'autre est agité et anxiogène.

     

    Mais sur le fond, nous ne citerons qu'un passage de ce discours d'investiture sur les marches du Capitole d'hier :

     

    "… Car quoi qu'un gouvernement puisse et doive faire, en fin de compte c'est sur la foi et la détermination du peuple américain que repose cette nation. C'est la bonté d'accueillir un étranger chez soi quand les digues cèdent, le désintéressement des travailleurs qui préfèrent travailler moins que voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de surmonter nos heures les plus sombres. C'est le courage du pompier qui se précipite dans un escalier enfumé, mais aussi la volonté d'un parent d'élever un enfant, qui en définitive décide de notre sort."

     

    Oui vous avez bien lu : TRAVAILLER MOINS PLUTOT QUE VOIR UN AMI PERDRE SON EMPLOI, BONTE, ACCUEIL DES ETRANGERS…

     

    Retrouvez ce que nous pressentions déjà dans notre billet après la convention démocrate de Denver cet été : " Pour Barack Obama, Sarkozy a tout faux"