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  • François Bayrou dénonce la mascarade de la visite officielle en France d'un preneur d'otages

    Visionnez ci dessous l'interview de François Bayrou réalisée ce matin par Jean-Jacques Bourdin pour RMC et BFM TV.

    Le président du Mouvement Démocrate a renouvelé ses critiques quant à la visite officielle accordée au colonel Kadhafi.

    " Regardez l'Allemagne! Elle se comporte autrement dignement et cela ne l'empêche pas d'avoir un commerce extérieur florissant". "Ce n'est pas en tirant le tapis rouge devant un dictateur qui a réussi sa prise d'otages qu'on développe un commerce extérieur, c'est en ayant une politique pour les PME, pour les secteurs de pointe"

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     Cliquez sur la photo ci-dessus pour visionner l'interview.

  • en ce moment sur BFMTV le débat entre Segolène Royal et François Bayrou

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    SUIVEZ EN DIRECT SUR  à 11H00 sur BFMTV ici : http://www.bfmtv.fr/ ou en légé différé ici : http://www.spcm.org/Journal/spip.php?article10086

     

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  • "Je serai qualifié pour le deuxième tour"

    Sur RMC et BFM TV, hier, François Bayrou a prôné un changement "serein" et "paisible" à quelques jours du premier tour. Le candidat à l’élection présidentielle veut former une majorité nouvelle pour sortir le pays de la crise. Il veut faire apparaître des visages nouveaux dans le monde politique et renvoyer les deux partis qui ont tout le pouvoir depuis vingt-cinq ans à leurs chères études.



    "Je serai qualifié pour le deuxième tour" a assuré François Bayrou au lendemain de son grand meeting à Paris Bercy où il a réuni 18 000 personnes. Il a souligné qu’aucun candidat n’avait rassemblé autant de monde. Pour François Bayrou, ceux qui étaient dans la salle ont dit qu’ils voulaient le changement. Il a expliqué sur RMC et BFM TV qu’il fallait deux conditions pour l’obtenir : la première, qu’il soit élu président de la République pour qu’il ait mandat du peuple d’obliger le monde politique à changer ; la deuxième, qu’il forme une majorité nouvelle qui verra apparaître de nouveaux visages. Ce sera, à ses yeux, un changement "serein" et "paisible" qu’aucune manœuvre ne pourra empêcher et qui renverra les deux partis au pouvoir à leurs chères études. François Bayrou a assuré que si les Français choisissent cette démarche politique nouvelle le 22 avril et le 6 mai prochain, il leur donnera le gouvernement qu’ils méritent : « je passerai au-delà des frontières du passé » pour réunir des personnes compétentes qui s’occuperont des problèmes des Français. 

    Le candidat à l’élection présidentielle a ironisé sur le tir croisé de l’UMP et du PS qui ne supportent pas de voir une force surgir et qui veulent conserver leurs privilèges. Interrogé sur son positionnement, il a dit ne pas se reconnaître dans la droite de Nicolas Sarkozy car il s’est battu toute sa vie pour un courant humaniste. Il ne se reconnaît pas non plus dans la gauche « sectaire et fermée » de Lionel Jospin qui est le contraire de ce qu’il veut faire. Après le ralliement de Valery Giscard d’Estaing à Nicolas Sarkozy, il a constaté qu’il y avait autour du candidat de l’UMP, un regroupement de ceux qui ont conduit la France dans l’état où elle est et qui ont des intérêts à défendre. Il a jugé "ce mouvement éloquent" pour les Français qui doivent se dire si "tout ceux-là sont contre lui [François Bayrou], c’est qu’il faut voter pour lui !".