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villepin

  • "La politique c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde mais pas trop"

    andouillette.jpgC'est une citation prêtée à Georges Clémenceau, mais dont l'auteur serait Edouard Herriot, ancien Président du Conseil et Président de l'Assemblée Nationale.

    C'est une citation imagée, mais elle venait à l'esprit lors du premier journal écouté à la radio avec l'annonce de la conférence de presse de Charles Pasqua. Et son interview dans le Journal du Dimanche ( Voir le Monde en cliquant ici )

    Pour ceux qui aiment leur pays, c'est à pleurer :

    - un ancien Ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua, condamné à un an de prison ferme en 1ère instance dans le cadre de l'affaire dite "Angolagate"

    - un ancien 1er Ministre, Dominique de Villepin, poursuivi dans le cadre de l'Affaire Clearstream

    - un ancien Président de la République, jacques Chirac, déféré devant le Tribunal correctionnel pour des emplois fictifs.

    Etc...

    La France remplit les colonnes de la presse étrangère dans la catégorie faits divers, ce n'est pas franchement l'image que nous nous faisons de notre pays.

    Nul doute d'ailleurs que nous ne soyons qu'au début de cet enfer, Charles Pasqua a probablement en sa possession des dossiers divers et variés.

    François Bayrou avait bien raison lors de la dernière campagne présidentielle de parler de gouverner autrement. De transparence et d'honneteté.

  • Présidentielle 2012, Sondage IFOP...il ne faut pas trop s'enthousiasmer

    chiffres chomage.jpgCe sondage est à lire en cliquant sur le lien suivant http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2009-11-04/sondage-presidentielle-2012-percee-de-marine-le-pen-villepin-sur-orbite/1253/0/391641

    Sur ce blog, nous ne sommes pas très habitué à commenter des sondages, nous les retrouvons très souvent hors sujet, celui-ci n'y échappe pas. Bien évidemment, 14% pour François Bayrou, cela fait plaisir, le "fonds de commerce" est quasi intact, mais....

    Rééllement, pensez-vous que Martine Aubry va représenter le Parti Socialiste ?

    La prise en compte de la candidature de Dominique de Villepin n'est-elle pas prématurée ?

    Est-on certain que Cécile Duflot va représenter "Europe Ecologie" ?

    Etc.

    Bref, tout ceci est très anecdotique.

    Ce qui est vrai par contre, c'est que la versatilité de l'électorat se confirme. Le Modem en a déjà été victime aux Européennes, une bonne partie des voix d'Europe Ecologie ne s'étaient-elles pas portée sur François Bayrou à la Présidentielle ?

    Une seule certitude, tout est encore ouvert et la campagne électorale le moment venu aura un effet amplificateur.

    Et n'oublions pas que Jacques Chirac faisait 14% dans les sondages en novembre 1994, nous avons vu la suite...

  • Pour une Vigilance Républicaine

    07aade6e40b899d48f6ab125049cb8cd.jpg« Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.
    Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
    Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
    Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
    Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
    Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
    Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
    Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
    Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.
    La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de dix-sept hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène publique depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit.
    A lire. A méditer.
    Avant d'agir ?
    Pour une vigilance républicaine
    Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
    - Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
    - Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
    - Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
    - Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
    Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
    -          Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
    -          Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
    -          Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
    -          François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
    -          Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
    -          Corinne Lepage, ancien ministre
    -          Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
    -          Bertrand Delanoë, maire de Paris
    -          Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
    -          Nöel Mamère, député de la Gironde
    -          Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
    -          Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
    -          André Gérin, député du Rhône
    -          Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
    -          Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
    -          Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
    -          Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes "
    .sources : Marianne Vendredi 15 Février 2008 - 15:59
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